Le droit à l’alimentation A/RES/80/210 ou en situation de vulnérabilité ont été les plus touchées par la pandémie et que l’effet de la crise a réduit à néant les gains chèrement acquis en matière de développement et la concrétisation du droit à l’alimentation pour tous et entravé la réalisation des objectifs de développement durable, dont l’objectif 2 qui consiste à éliminer la faim, à assurer la sécurité alimentaire, à améliorer la nutrition et à promouvoir l’agriculture durable, Profondément préoccupée par l’incidence préjudiciable des conflits armés sur l’exercice effectif du droit à l’alimentation, Consciente que les conflits armés ont, sur la sécurité alimentaire, des incidences soit directes, telles que le bouleversement des zones d’habitation, de pâturage ou de pêche, ou la destruction des stocks de nourriture et de biens agricoles, soit indirectes, telles que des perturbations dans le fonctionnement des marchés et des systèmes alimentaires, qui ont pour effet d’augmenter les prix des produits alimentaires, de faire baisser le pouvoir d’achat des ménages, ou de réduire l’accès aux biens nécessaires à la préparation des repas, y compris l’eau et les combustibles, Soulignant l’obligation qui incombe à tous les États et à toutes les parties à un conflit armé de protéger les civils, comme le prévoit le droit international humanitaire, et demandant aux États Membres, aux organismes des Nations Unies et aux autres organisations compétentes de prendre des mesures supplémentaires pour répondre d’urgence et de manière coordonnée aux besoins alimentaires et nutritionnels des populations touchées, tout en veillant à ce que ces mesures viennent étayer les stratégies et programmes nationaux visant à améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition, Réaffirmant qu’il est interdit, en vertu du droit international humanitaire, d’utiliser contre les personnes civiles la famine comme méthode de guerre, et qu’il est par conséquent interdit d’attaquer, de détruire, d’enlever ou de mettre hors d’usage à cette fin des biens indispensables à la survie de la population civile, tels que les denrées alimentaires et les zones agricoles qui les produisent, les récoltes, le bétail, les installations et réserves d’eau potable et les ouvrages d’irrigation, Condamnant fermement les refus illicites d’accès humanitaire et le fait de priver les civils des biens indispensables à leur survie, notamment en entravant intentionnellement l’acheminement des secours destinés à lutter contre l’insécurité alimentaire provoquée par les conflits armés, de tels actes pouvant constituer une violation du droit international humanitaire, Résolue à agir pour que les mesures prises aux niveaux national, régional et international en vue de réaliser le droit à l’alimentation permettent d’assurer le respect, la promotion, la protection et la réalisation de tous les droits humains, Considérant que le commerce, de même que la production intérieure, est essentiel à l’amélioration de la sécurité alimentaire mondiale sous tous ses aspects et à l’amélioration de la nutrition et, à cet égard, demandant instamment aux États Membres de veiller à ce que le commerce et les mesures liées au commerce respectent les règles et les exceptions prévues par l’Organisation mondiale du commerce, Soulignant qu’il est indispensable d’améliorer l’accès aux ressources productives et à l’investissement dans le cadre du développement rural pour éliminer la faim et la pauvreté, en particulier dans les pays en développement, notamment en favorisant les investissements dans des technologies appropriées d’irrigation et de gestion de l’eau à petite échelle afin de rendre les pays moins vulnérables aux sécheresses et de résoudre les problèmes de pénurie d’eau, ainsi que dans les programmes, les pratiques et les politiques visant à appliquer à plus grande échelle des pratiques agroécologiques durables, 25-20966 5/15

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