A/RES/51/48
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garanties, a réaffirmé qu'il importait que tous les États adhèrent au plus tôt
au Traité2 et a invité tous les États du Moyen-Orient, sans exception, à y
adhérer dès que possible s'ils ne l'avaient pas déjà fait, et à placer toutes
leurs installations nucléaires sous les garanties intégrales de l'Agence
internationale de l'énergie atomique,
Rappelant également la décision sur les principes et objectifs de la
non-prolifération et du désarmement nucléaires, adoptée le 11 mai 1995 par la
Conférence de 1995 des Parties au Traité sur la non-prolifération des armes
nucléaires chargée d'examiner le Traité et la question de sa prorogation1, aux
termes de laquelle la Conférence a jugé urgent d'obtenir de tous les pays du
monde qu'ils adhèrent au Traité et a invité tous les États qui n'étaient pas
encore parties au Traité à y adhérer au plus tôt, en particulier les États qui
exploitent des installations nucléaires non soumises aux garanties,
Notant que depuis l'adoption, le 11 mai 1995, des résolution et décision
susmentionnées, Djibouti et les Émirats arabes unis sont devenus Parties au
Traité et que l'Oman y deviendra partie très prochainement, et notant
également qu'Israël sera le seul État du Moyen-Orient à n'être pas encore
partie au Traité et à ne pas avoir annoncé son intention de le devenir,
Préoccupée par les menaces que la prolifération des armes nucléaires et
autres armes de destruction massive dans la région fait peser sur la sécurité
et la stabilité,
Soulignant qu'il importe de prendre des mesures de confiance, en
particulier de créer une zone exempte d'armes nucléaires au Moyen-Orient, afin
de consolider le régime de non-prolifération et de renforcer la paix et la
sécurité dans la région,
Notant qu'elle a adopté le Traité d'interdiction complète des essais
nucléaires3 et qu'il a été signé par cent-trente-deux États, dont plusieurs
États de la région,
1.
Note avec satisfaction que Djibouti a adhéré au Traité sur la
non-prolifération des armes nucléaires2 le 22 août 1996, et que l'Oman a pris
la décision d'y adhérer, ainsi que son Ministre des affaires étrangères l'a
annoncé à l'Assemblée générale le 1er octobre 19964;
2.
Demande au seul État de la région à n'être pas encore partie au
Traité et à ne pas avoir annoncé son intention de le devenir, d'adhérer au
Traité sans plus tarder, de ne pas mettre au point, fabriquer, mettre à
l'essai ou acquérir d'aucune autre manière d'armes nucléaires, de renoncer à
posséder de telles armes et de placer toutes ses installations nucléaires non
soumises aux garanties sous les garanties intégrales de l'Agence
internationale de l'énergie atomique, ce qui constituerait une mesure de
2
Nations Unies, Recueil des Traités, Vol. 729, No 10485.
3
Voir résolution 50/245.
4
Voir Documents officiels de l'Assemblée générale, cinquante et unième
session, Séances plénières, 16e séance.
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