A/RES/56/143 ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, et prie instamment le groupe de travail d’achever aussi rapidement que possible l’élaboration d’un texte final qui lui serait présenté, par l’intermédiaire du Conseil économique et social, pour examen et adoption ; 17. Prend note avec satisfaction du rapport intérimaire du Rapporteur spécial de la Commission des droits de l’homme chargé d’étudier la question de la torture 8, qui décrit les tendances générales et les faits nouveaux ayant trait à son mandat, et encourage le Rapporteur spécial à continuer d’inclure dans ses recommandations des propositions concernant la prévention de la torture et les enquêtes sur les cas de torture ; 18. Invite le Rapporteur spécial à continuer d’étudier la question des actes de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants infligés aux femmes, ainsi que les situations qui occasionnent de tels actes, à faire des recommandations en vue de la prévention et de la répression des formes de torture infligées aux femmes spécifiquement, dont le viol ou toute autre forme de violence sexuelle, et à se concerter avec le Rapporteur spécial de la Commission des droits de l’homme chargé d’étudier la question de la violence à l’égard des femmes, ses causes et ses conséquences, ce dans l’intérêt de l’efficacité et de la coopération mutuelle ; 19. Invite également le Rapporteur spécial à continuer d’étudier la question des actes de torture commis contre des enfants et les situations qui occasionnent de tels actes et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, et de faire des recommandations en vue de la prévention desdits actes de torture ; 20. Demande aux gouvernements d’aider le Rapporteur spécial et de coopérer avec lui/elle dans l’accomplissement de sa tâche, de lui fournir toutes les informations qu’il/elle sollicite, de répondre favorablement et promptement à ses appels urgents et d’envisager sérieusement de l’inviter dans leurs pays s’il/si elle le demande, et les prie instamment d’engager avec lui/elle un dialogue constructif sur la suite à donner à ses recommandations ; 21. Réaffirme que le Rapporteur spécial doit pouvoir réagir efficacement, s’agissant en particulier des appels urgents, lorsqu’il/elle est saisi(e) d’informations convaincantes et dignes de foi, et l’invite à solliciter comme précédemment les vues et observations de toutes les parties concernées, en particulier celles des États Membres ; 22. Prie le Rapporteur spécial de continuer à envisager d’incorporer dans son rapport des informations sur la suite que les gouvernements donnent à ses recommandations, visites et communications, notamment sur les progrès réalisés et les problèmes rencontrés ; 23. Souligne qu’il importe que le Comité, le Rapporteur spécial et les autres organes et organismes compétents des Nations Unies continuent d’avoir régulièrement des échanges de vues et que les liens de coopération soient maintenus avec les programmes pertinents des Nations Unies, en particulier le Programme des Nations Unies en matière de prévention du crime et de justice pénale, l’objectif étant de rendre ces échanges de vues et cette coopération plus efficaces en ce qui concerne les questions relatives à la torture, grâce notamment à une meilleure coordination ; _______________ 8 4 Voir A/56/156.

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