A/RES/58/174 l’homme et du droit international humanitaire, et de renforcer le rôle de l’Organisation des Nations Unies à cet égard, Soulignant également que les États doivent refuser de donner asile à ceux qui financent, planifient, soutiennent ou commettent des actes de terrorisme, ou à ceux qui donnent refuge, Réaffirmant que toutes les mesures prises pour lutter contre le terrorisme doivent être strictement conformes au droit international, notamment aux normes et obligations internationales relatives aux droits de l’homme, Consciente de la nécessité de protéger les droits de l’homme et les garanties individuelles conformément aux principes et instruments relatifs aux droits de l’homme, en particulier le droit à la vie, Notant que la communauté internationale est de plus en plus consciente des effets négatifs que le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations a sur le plein exercice des droits de l’homme et des libertés fondamentales et sur l’instauration de l’état de droit et des libertés démocratiques consacrés par la Charte des Nations Unies et les Pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme, Notant également les événements survenus depuis sa cinquante-sixième session concernant la manière de traiter la question des droits de l’homme et du terrorisme aux niveaux national, régional et international, 1. Réitère sa condamnation catégorique des actes, méthodes et pratiques qui relèvent du terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations, en tant qu’ils visent à l’anéantissement des droits de l’homme, des libertés fondamentales et de la démocratie, menacent l’intégrité territoriale et la sécurité des États, déstabilisent des gouvernements légitimement constitués, sapent les fondements de la société civile pluraliste et entraînent des conséquences néfastes pour le développement économique et social des États ; 2. Condamne énergiquement les violations du droit à la vie, à la liberté et à la sécurité ; 3. Déplore vivement le nombre croissant d’innocents, notamment de femmes, enfants et personnes âgées, qui sont tués, massacrés et mutilés par des terroristes se livrant à des actes de violence et de terreur aveugles, qu’aucune circonstance ne saurait justifier ; 4. Exprime sa solidarité avec les victimes du terrorisme ; 5. Réaffirme la décision des chefs d’État et de gouvernement, figurant dans la Déclaration du Millénaire 7, de prendre des mesures concertées contre le terrorisme international et d’adhérer dès que possible à toutes les conventions régionales et internationales portant sur la question ; 6. Demande instamment à la communauté internationale de renforcer la coopération aux niveaux régional et international pour lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations, conformément aux instruments internationaux applicables, notamment ceux qui ont trait aux droits de l’homme, dans le but de l’éliminer ; 7. Demande aux États de prendre toutes les mesures efficaces nécessaires, en conformité avec les dispositions applicables du droit international, notamment les normes internationales relatives aux droits de l’homme, pour prévenir, combattre et éliminer le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations, où 3

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