A/RES/74/197
Les technologies de l’information et des communications
au service du développement durable
Commission, tel que défini dans la résolution 2006/46 du Conseil, consistant à
assister cet organe, qui est le centre de coordination pour le suivi à l’échelle du
système, en particulier pour l’examen et l’évaluation des progrès accomplis dans la
suite donnée aux textes issus du Sommet,
Notant également que la Commission de la science et de la technique au se rvice
du développement a tenu sa vingt-deuxième session à Genève du 13 au 17 mai 2019,
et attendant avec intérêt la vingt-troisième session, dont les thèmes prioritaires seront
intitulés « Tirer parti des progrès technologiques rapides pour favoriser le
développement inclusif et durable » et « Les technologies spatiales au service du
développement durable et les avantages de la collaboration internationale en matière
de recherche dans ce contexte », et qui offrira à toutes les parties prenantes la
possibilité d’échanger des données d’expérience et d’établir des partenariats en vue
du renforcement des capacités,
Prenant acte du rapport intitulé « L’ère de l’interdépendance numérique » que
le Groupe de haut niveau sur la coopération numérique a présenté au Secrétaire
général le 10 juin 2019,
Prenant note du Forum de suivi du Sommet mondial sur la société de
l’information, organisé chaque année conjointement par l’Union internationale des
télécommunications, la CNUCED, l’Organisation des Nations Unies pour
l’éducation, la science et la culture et le Programme des Nations Unies pour le
développement,
Prenant acte du rapport de la Commission « Le large bande au service du
développement durable », intitulé The State of Broadband 2019: Broadband as a
Foundation for Sustainable Development, qui présente une évaluation des progrès
accomplis dans la réalisation des objectifs préconisés par la Commission et l’état du
développement du haut débit à l’échelon mondial et qui indique que 2019 est la
première année où plus de la moitié de la population mondiale aura accès à Internet,
notant qu’il faut réduire la fracture numérique et rappelant le rapport de la
Commission sur les travaux de sa session extraordinaire, intitulé « Wor ing together
to connect the next 1.5 billion by 2020 »,
Consciente que les technologies de l’information et des communications sont
des moteurs essentiels du développement économique et de l’investissement, qui
présentent des avantages non négligeables pour l’emploi et le bien-être social et qui
lèvent les obstacles à la participation économique, et que la généralisation de ces
technologies influe grandement sur la manière dont les gouvernements assurent les
services publics, les entreprises traitent avec les consommateurs et les citoyens
participent à la vie publique et privée,
Prenant acte du Rapport sur l’économie numérique 2019 de la CNUCED,
consacré aux perspectives de création et de captation de valeur que l’économie
numérique ouvre aux pays en développement, dans lequel une attention particulière
est portée aux possibilités qui s’offrent à ces pays de tirer parti de l’économie fondée
sur les données, en tant que producteurs et innovateurs, et dans lequel la CNUCED
relève que, de plus en plus, l’essor des plateformes et la monétisation des données
numériques, dont le volume augmente rapidement, servent de moteur à la création de
valeur et signale que le passage au numérique risque de contribuer à l’accroissement
des inégalités et de renforcer la consolidation, alors qu’il devrait aider à rendre le
développement plus inclusif,
Notant les défis fiscaux soulevés par la numérisation de l’économie et la
nécessité de veiller à ce que, si de la valeur est créée, des taxes doivent être payées,
et prenant note des efforts déployés au niveau international pour s ’attaquer à ce
problème,
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