Les technologies de l’information et des communications
au service du développement durable
A/RES/74/197
demande, à la faveur d’activités d’assistance technique, à se donner les moyens de
prévenir, poursuivre et réprimer une telle utilisation, dans le respect du droit interne
et du droit international,
Réitérant l’engagement de ne laisser personne de côté, réaffirmant qu’elle
considère que la dignité de la personne humaine est fondamentale et souhaite que les
objectifs et cibles se concrétisent au profit de toutes les nations, tous les peuples et
toutes les composantes de la société, et s’engageant de nouveau à s’efforcer d’aider
les plus défavorisés en premier,
1.
Estime que les technologies de l’information et des communications
peuvent offrir de nouvelles solutions aux problèmes de développement, en particulier
dans le contexte de la mondialisation, et favoriser une croissance économique
soutenue, partagée et équitable et un développement durable, la compétitivité, l’accès
à l’information et aux connaissances, le commerce et le développement, l ’élimination
de la pauvreté et l’inclusion sociale, lesquels contribueront à accélérer l’intégration
de tous les pays, surtout les pays en développement et, plus particulièrement, les pays
les moins avancés, dans l’économie mondiale ;
2.
Salue l’évolution et la diffusion remarquables, grâce aux secteurs public
et privé, des technologies de l’information et des communications, qui se sont
répandues presque partout sur la planète et sont venues ouvrir de nouvelles
perspectives d’interactions sociales, donner naissance à de nouveaux modèles
commerciaux et contribuer à la croissance et au développement économiques de tous
les autres secteurs, sans méconnaître leur cortège de difficultés spécifiques
nouvelles ;
3.
Estime que les technologies de l’information et des communications
peuvent contribuer à l’exécution du Programme de développement durable à l’horizon
2030 10 et à la réalisation d’autres objectifs de développement arrêtés au niveau
international, en accélérant les progrès dans le sens des 17 objectifs de développement
durable, exhorte donc tous les gouvernements, le secteur privé, la société civile, les
organisations internationales et les milieux techniques et universitaires et toutes les
autres parties prenantes concernées à faire une place aux technologies de
l’information et des communications dans leurs stratégies de réalisation de ces
objectifs, et prie les entités du système des Nations Unies chargées d ’appliquer les
grandes orientations arrêtées lors du Sommet mondial sur la société de l’information
de revoir leurs programmes de travail et les modalités d ’établissement des rapports
en vue de concourir à l’exécution du Programme 2030 ;
4.
Réaffirme sa volonté de combler la fracture numérique et le fossé des
connaissances, sachant que l’entreprise appelle une démarche pluridimensionnelle
qui tienne compte de l’aspect évolutif de l’accès, mette l’accent sur la qualité de cet
accès et reconnaisse que la vitesse, la stabilité, le coût, la langue, le contenu local et
l’accessibilité pour les personnes handicapées sont désormais des éléments clefs de
la qualité et que le haut débit est d’ores et déjà un facteur essentiel du développement
durable ;
5.
Souligne le rôle majeur que jouent le secteur privé, la société civile et les
milieux techniques dans le domaine des technologies de l’information et des
communications ;
6.
Engage les parties prenantes, des pays développés comme des pays en
développement, à poursuivre et renforcer leur coopération, chacun dans les limites de
sa vocation et de ses responsabilités, le but étant de donner application aux textes
issus des phases du Sommet mondial sur la société de l’information tenues à Genève 4
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19-22407
Résolution 70/1.
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