A/RES/74/221
Application de la Convention sur la diversité biologique
et contribution au développement durable
c)
Encourager, avant la quinzième réunion de la Conférence des Parties, des
contributions volontaires en faveur de la biodiversité par les parties et par d ’autres
acteurs, en vue de réaliser la Vision 2050 pour la biodiversité ;
d)
Inciter les peuples autochtones et communautés locales, l es femmes, les
jeunes, la société civile, les gouvernements infranationaux et autorités locales, les
universités, les entreprises et le secteur financier, ainsi que d ’autres parties prenantes
concernées, à appuyer des actions en faveur de la concrétisation de la Vision 2050
pour la biodiversité, et à réunir les conditions voulues en vue de la mise en place d ’un
cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020 ;
9.
Exhorte les parties à la Convention sur la diversité biologique à assurer la
cohérence et la complémentarité du cadre mondial de la biodiversité pour
l’après-2020 avec les autres processus internationaux existants ou à venir, en
particulier le Programme de développement durable à l’horizon 2030, l’Accord de
Paris8 et les autres processus, cadres et stratégies, et invite de nouveau les parties aux
autres accords multilatéraux relatifs à l’environnement, y compris aux conventions
relatives à la biodiversité et aux conventions de Rio, les organisations internationales
compétentes et leurs programmes, ainsi que les autres mécanismes pertinents à
participer activement à l’élaboration du cadre mondial de la biodiversité pour
l’après-2020 ;
10. Rappelle que la Directrice exécutive du Programme des Nations Unies
pour l’environnement a été invitée, en sa qualité de Présidente du Groupe de la gestion
de l’environnement de l’Organisation des Nations Unies, à faciliter la contribution du
système des Nations Unies à l’élaboration et à l’application d’un cadre mondial de la
biodiversité pour l’après-2020, en collaboration avec les membres du Groupe ;
11. Réaffirme sa décision de convoquer un sommet sur la biodiversité au
niveau des chefs d’État et de gouvernement, dans les limites des ressources existantes,
qui se tiendra avant la quinzième réunion de la Conférence des Parties à la
Convention, en 2020, afin de souligner la nécessité d ’agir de toute urgence aux plus
hauts niveaux à l’appui d’un cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020 qui
contribue au Programme de développement durable à l’horizon 2030 et permette à la
communauté mondiale de progresser vers la concrétisation de la Vision 2050 pour la
biodiversité, intitulée « Vivre en harmonie avec la nature » ;
12. Engage les États Membres et d’autres donateurs potentiels à verser des
contributions au Fonds d’affectation spéciale pluripartenaire à l’appui du sommet,
principalement de ses préparatifs et des voyages et de la participation des
représentants des pays en développement, dans l’hypothèse où un pays proposerait de
l’accueillir ;
13. Prie son président d’engager les préparatifs du sommet, dans la limite des
ressources disponibles, en étroite collaboration avec le secrétariat de la Convention
et avec l’appui du Programme des Nations Unies pour l’environnement et des autres
entités compétentes des Nations Unies, le prie également de nommer dès que possible
et d’ici à la fin de 2019 deux personnes – l’une originaire d’un pays développé, et
l’autre d’un pays en développement – en qualité de cofacilitateurs chargés de diriger
ces préparatifs dans les plus brefs délais, en consultation avec les États Membres,
notamment en ce qui concerne les modalités de la conduite du sommet qu’elle-même
devra approuver au plus tard en mars 2020, et l’invite à tenir les États Membres
informés de l’avancée de ces préparatifs ;
14. Rappelle avec satisfaction l’entrée en vigueur, le 12 octobre 2014, du
Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et
équitable des avantages découlant de leur utilisation, relatif à la Convention sur la
diversité biologique 22 ;
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