A/RES/57/142 accidentelles d’oiseaux de mer par les palangriers et pour la conservation et la gestion des requins, et notant avec préoccupation qu’un petit nombre de pays seulement ont commencé à les appliquer, Notant avec inquiétude que la pêche illégale, non déclarée et non réglementée risque fort d’épuiser les stocks de certaines espèces de poissons et d’endommager sensiblement les écosystèmes marins et qu’elle compromet la viabilité des pêches, notamment la sécurité alimentaire et l’économie de nombreux États, en particulier des États en développement, et exhortant à cet égard les États et les entités visées dans la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (« la Convention »)9 et à l’alinéa b du paragraphe 2 de l’article premier de l’Accord à collaborer à l’action menée pour mettre fin à ces types de pêche, Se félicitant de l’adoption par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, en 2001, du Plan d’action international visant à prévenir, décourager et éliminer la pêche illégale, non déclarée et non réglementée 10, centré sur le fait que l’État du pavillon est principal responsable et sur l’adoption par les États de toutes les mesures relevant de leur compétence selon le droit international, à savoir les mesures du ressort de l’État du port, les mesures du ressort de l’État côtier, les mesures relatives au commerce et les mesures destinées à faire en sorte que leurs nationaux ne soutiennent pas ces types de pêche et ne s’y livrent pas, Notant que le Plan d’action international a pour objet de prévenir, décourager et éliminer la pêche illégale, non déclarée et non réglementée en dotant tous les États des moyens d’agir par des mesures globales, efficaces et transparentes, notamment dans le cadre d’organisations régionales de gestion des pêcheries, en conformité avec les règles du droit international, Prenant note avec satisfaction du rapport du Secrétaire général 11, et soulignant l’utilité de ce rapport qui rassemble des renseignements sur la question de la mise en valeur durable des ressources biologiques marines de la planète fournis par les États Membres, les organisations internationales compétentes, les organisations de pêche régionales et sous-régionales et les organisations non gouvernementales, Relevant avec satisfaction que l’incidence des activités déclarées de pêche hauturière au grand filet dérivant dans la plupart des régions des mers et des océans de la planète reste faible, Notant avec inquiétude la menace que la pratique de la pêche hauturière au grand filet dérivant continue de faire peser sur les ressources biologiques marines, Se déclarant toujours aussi soucieuse que des efforts soient faits pour que l’application de la résolution 46/215 dans certaines parties du monde n’ait pas pour effet le transfert dans d’autres parties du monde des filets dérivants interdits par ladite résolution, _______________ 9 Voir Le droit de la mer : Texte officiel de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 et de l’Accord concernant l’application de la partie XI de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 avec index et extraits de l’Acte final de la troisième Conférence des Nations Unies sur le droit de la mer (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.97.V.10). 10 Voir Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, Technical Guidelines for Responsible Fisheries, no 9. 11 A/57/459. 3

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