A/RES/58/179 de contrôler l’utilisation des médicaments, les diagnostics et les techniques correspondantes ; 9. Invite en outre les États à prendre toutes les mesures appropriées, sur le plan national et dans le cadre d’une coopération, pour promouvoir la recherche et la mise au point de nouveaux médicaments plus efficaces, aux propriétés préventives, curatives ou palliatives, ainsi que de meilleurs outils de diagnostic, conformément au droit international applicable, y compris aux accords internationaux auxquels ils ont adhéré ; 10. Invite les États à prendre au niveau international des dispositions, individuellement ou dans le cadre d’une coopération internationale, conformément au droit international applicable, y compris aux accords internationaux auxquels ils ont adhéré, afin : a) De faciliter autant que possible l’accès, dans d’autres pays, à des produits pharmaceutiques ou des techniques médicales essentiels, utilisés à titre préventif, curatif ou palliatif pour combattre des pandémies telles que celles de VIH/sida, de tuberculose et de paludisme ou les infections opportunistes les plus courantes qui y sont associées, et d’intensifier autant que faire se peut la coopération indispensable, en particulier en temps de crise ; b) De faire en sorte que les initiatives qu’ils prennent en qualité de membres d’organisations internationales tiennent dûment compte du droit de chacun de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible, et que l’application des accords internationaux favorise des politiques de santé publique de nature à assurer un large accès à des produits pharmaceutiques et à des techniques médicales utilisés à titre préventif, curatif ou palliatif, qui soient sûrs, efficaces et d’un prix abordable ; 11. Se félicite des contributions financières versées jusqu’à ce jour au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, demande instamment que de nouvelles contributions soient versées pour soutenir le Fonds et invite tous les États à encourager le secteur privé à verser d’urgence des contributions au Fonds ; 12. Invite le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida à mobiliser de nouvelles ressources pour combattre la pandémie de VIH/sida, et tous les gouvernements à prendre des dispositions pour faire en sorte que les ressources nécessaires soient mises à la disposition du Programme, conformément à la Déclaration d’engagement sur le VIH/sida ; 13. Invite les États à veiller à ce que les personnes exposées au risque de paludisme, en particulier les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans, bénéficient d’un ensemble aussi approprié que possible de mesures de protection individuelle et collective, telles que l’utilisation de moustiquaires traitées à l’insecticide et d’autres moyens accessibles et d’un prix abordable, pour prévenir la contamination et les souffrances qui en découlent ; 14. Invite également les États à apporter le soutien nécessaire aux partenariats établis dans le cadre des initiatives de l’Organisation mondiale de la santé « Faire reculer le paludisme » et « Halte à la tuberculose », dans le contexte des mesures qu’ils mettent actuellement en œuvre pour combattre le paludisme et la tuberculose ; 15. Demande à la communauté internationale, en particulier aux pays développés, de continuer à aider les pays en développement à lutter contre des 5

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