A/RES/64/217 Constatant que les conditions socioéconomiques difficiles qui existent dans de nombreux pays en développement, en particulier dans les pays les moins avancés, contribuent à féminiser la pauvreté, Se déclarant profondément préoccupée par les répercussions particulièrement défavorables qu’ont pour les femmes les crises mondiales actuelles, qui sont multiples et interdépendantes et s’alimentent les unes les autres, notamment la crise financière et économique mondiale, la volatilité des cours de l’énergie, la crise alimentaire et les problèmes résultant des changements climatiques, Notant que les préjugés sexistes qui existent dans le monde du travail et le fait que les femmes ne contrôlent pas leur travail et leurs revenus sont également des facteurs importants qui exposent les femmes à la pauvreté, et que, conjugués à la prise en charge par les femmes d’une part disproportionnée des charges ménagères, ils se traduisent par un manque d’autonomie économique et d’influence sur les décisions économiques des ménages et de la société à tous les niveaux, Constatant que les questions relatives à la population et au développement, l’éducation et la formation, la santé, la nutrition, l’environnement, l’approvisionnement en eau, l’assainissement, le logement, les communications, la science et la technique et les possibilités de trouver un travail décent sont des éléments importants du point de vue de l’élimination de la pauvreté et de la promotion et de l’émancipation de la femme, Se félicitant de l’adoption de sa résolution 63/311 du 14 septembre 2009, en particulier des dispositions sur le renforcement des mécanismes institutionnels de promotion de l’égalité des sexes et d’autonomisation de la femme, réaffirmant qu’elle soutient fermement la fusion, dans une entité composite dirigée par un Secrétaire général adjoint, du Bureau de la Conseillère spéciale pour la problématique hommes-femmes et la promotion de la femme, de la Division de la promotion de la femme, du Fonds de développement des Nations Unies pour la femme et de l’Institut international de recherche et de formation pour la promotion de la femme, compte tenu des mandats existants, et comptant que la résolution 63/311 sera intégralement appliquée, Constatant, à cet égard, l’importance que revêtent le respect de tous les droits de l’homme, y compris le droit au développement, et la création d’un environnement national et international propice à la justice, à l’égalité des sexes, à l’équité, à la participation civile et politique, à l’exercice des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels et aux libertés fondamentales pour la promotion et l’autonomisation des femmes, Réaffirmant que les disparités entre les sexes dans l’enseignement primaire et secondaire doivent être éliminées le plus rapidement possible, et à tous les niveaux d’ici à 2015, et réaffirmant également que l’égalité d’accès à l’éducation et à la formation à tous les niveaux, notamment dans les domaines des affaires, du commerce, de l’administration, des technologies de l’information et des communications et autres nouvelles technologies, et l’élimination des inégalités entre les sexes à tous les niveaux sont indispensables à l’égalité des sexes, l’autonomisation de la femme et l’élimination de la pauvreté et essentielles pour que les femmes puissent contribuer pleinement et en toute égalité au développement et en bénéficier à part égale, Constatant que l’élimination de la pauvreté et l’instauration et le maintien de la paix sont complémentaires et constatant également que la paix est indissociable de l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi que du développement, 3

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