A/RES/58/140
12. Sait gré à la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale
des efforts qu’elle fait pour s’acquitter plus énergiquement de la fonction de
mobilisation de ressources qui lui incombe et lui demande de renforcer encore son
action dans ce sens, conformément à la résolution 2003/31 du Conseil économique
et social, en date du 22 juillet 2003, sur le fonctionnement de la Commission ;
13. Note avec satisfaction la décision d’organiser, au cours de la treizième
session de la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale, une
discussion à un niveau élevé sur les progrès réalisés en ce qui concerne la
contribution de la justice pénale à la lutte contre le terrorisme et les conventions et
protocoles internationaux relatifs au terrorisme ;
14. Remercie les organisations non gouvernementales et les autres secteurs
intéressés de la société civile de leur appui au Programme des Nations Unies pour la
prévention du crime et la justice pénale ;
15. Invite les organismes compétents des Nations Unies, notamment le
Programme des Nations Unies pour le développement et la Banque mondiale, ainsi
que d’autres organismes internationaux de financement à développer leurs relations
avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime pour tirer parti des
effets de synergie et éviter les doubles emplois, à veiller à ce que des activités en
matière de prévention du crime et de justice pénale, notamment de prévention de la
corruption, soient inscrites, selon qu’il conviendra, à leur programme de travail sur
le développement durable et à faire en sorte que l’expertise de l’Office en la
matière, y compris la prévention de la corruption et la promotion de l’état de droit,
soit pleinement mise à profit ;
16. Prie le Secrétaire général de prendre toutes les mesures nécessaires pour
apporter à la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale, principal
organe directeur compétent dans ce domaine, l’appui voulu dans la conduite de ses
activités, y compris la coopération et la coordination avec le réseau d’instituts du
Programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale et les
autres organismes compétents ;
17. Se félicite de l’entrée en vigueur de la Convention des Nations Unies
contre la criminalité transnationale organisée (Convention de Palerme) et de la
prochaine entrée en vigueur du Protocole additionnel à la Convention des Nations
Unies contre la criminalité transnationale organisée visant à prévenir, réprimer et
punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, ainsi que des
résultats de la manifestation intitulée « Thème 2003 : traités contre la criminalité
transnationale organisée et le terrorisme », organisée par le Secrétaire général à
New York du 23 au 26 septembre 2003 ;
18. Souligne qu’il importe que les autres Protocoles à la Convention entrent
rapidement en vigueur ;
19. Engage tous les États et les organisations économiques régionales qui ne
l’ont pas encore fait à ratifier dès que possible la Convention, ou à y adhérer, afin de
participer à la session inaugurale de la conférence des États parties qui doit se tenir
à Vienne du 28 juin au 9 juillet 2004 ;
20. Accueille avec satisfaction les contributions volontaires déjà fournies et
encourage les États à en verser régulièrement d’un niveau suffisant pour permettre
l’application de la Convention et des Protocoles s’y rapportant, par l’intermédiaire du
mécanisme de financement des Nations Unies spécialement prévu à cet effet dans la
Convention, ou directement à l’appui des activités et initiatives de mise en œuvre ;
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