A/RES/49/135 Page 2 Notant avec inquiétude que la résistance de plus en plus forte et de plus en plus répandue du parasite aux médicaments antipaludiques constitue un problème majeur qui complique le traitement du paludisme et contribue ainsi à accroître la mortalité due à cette maladie, Notant avec regret que la chloroquine, habituellement prescrite à des fins prophylactiques et curatives, n’est plus totalement efficace, Considérant que la mortalité due au paludisme dans le monde pourrait être éliminée si les pays où la maladie est endémique disposaient de services de santé appropriés, 1. Fait sienne la nouvelle Stratégie mondiale de lutte antipaludique de l’Organisation mondiale de la santé 2/, entérinée en 1992 par la Conférence ministérielle sur le paludisme, qui s’est tenue à Amsterdam, qui vise à prévenir la mortalité et à réduire la morbidité dues au paludisme ainsi que leurs répercussions sociales et économiques; 2. élevée, les situation à économiques Sait que, dans les pays où l’incidence de la maladie est la plus problèmes liés au paludisme varient considérablement d’une l’autre en raison de facteurs épidémiologiques, sociaux, et opérationnels; 3. Souligne que, pour atteindre les objectifs de la Stratégie, il faudra améliorer et renforcer progressivement les capacités locales, nationales, régionales et internationales, en vue notamment de développer le partenariat et les efforts de coordination devant être menés dans des secteurs comme l’éducation, l’agriculture et l’environnement, ainsi qu’en intégrant ces activités dans les programmes de lutte contre des maladies connexes; 4. Prend note avec satisfaction des efforts que les gouvernements continuent de mener pour lutter contre la maladie, malgré la modicité de leurs ressources, notamment des mesures qu’ils ont prises pour enrayer les épidémies en recourant aux pulvérisations d’insecticides et en faisant distribuer des produits antipaludiques appropriés; 5. Se félicite que l’Organisation mondiale de la santé ait récemment pris de nouvelles mesures pour lutter contre le paludisme, en particulier en Afrique, où l’incidence de la maladie et la mortalité qu’elle entraîne sont de loin les plus élevées; 6. Se félicite également que le docteur Manuel Elkin Patarroyo (Colombie) ait généreusement offert, en juin 1993, de faire don à l’Organisation mondiale de la santé de l’ensemble de ses droits sur son vaccin SPF-66; 7. Note qu’il faudrait disposer de ressources considérablement accrues malgré l’effort international concerté engagé par l’Organisation mondiale de la santé et d’autres organismes régionaux et internationaux compétents pour mobiliser les ressources nécessaires en vue de lutter contre le paludisme à l’échelle mondiale; 8. Demande que l’appui voulu continue d’être apporté, en particulier au programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales du Programme des Nations Unies pour le développement/de la Banque 2/ Organisation mondiale de la santé, Stratégie mondiale de lutte antipaludique (Genève, 1993). /...

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