Renforcement de la coordination de l’aide humanitaire d’urgence
fournie par les organismes des Nations Unies
A/RES/69/135
1.
Accueille favorablement les conclusions du dix-septième débat que le
Conseil économique et social a consacré aux affaires humanitaires à sa session de
fond de 20145 ;
Prie la Coordonnatrice des secours d’urgence de poursuivre ses efforts
2.
pour renforcer la coordination de l’aide humanitaire, l’obligation de rendre des
comptes dans ce domaine et son autorité au sein du système d’intervention
humanitaire des Nations Unies, y compris dans le cadre du programme de
transformation du Comité permanent interorganisations, et prie les organismes des
Nations Unies et les autres organisations intergouvernementales compétents, ainsi
que les autres acteurs de l’aide humanitaire et du développement, de continuer à
coopérer avec le Bureau de la coordination des affaires humanitaires du Secrétariat
pour améliorer la coordination, l’efficacité et l’efficience de l’aide humanitaire ;
3.
Prie également la Coordonnatrice des secours d’urgence d’améliorer le
dialogue avec tous les États Membres sur le fonctionnement, les activités et les
délibérations du Comité permanent interorganisations ;
4.
Encourage les États Membres et le Bureau de la coordination des affaires
humanitaires à continuer d’améliorer le dialogue et la collaboration concernant les
questions humanitaires, y compris la politique humanitaire, en vue de donner plus
d’importance à la consultation et à la participation de tous ;
5.
Constate avec satisfaction que le Bureau de la coordination des affaires
humanitaires continue de s’efforcer d’établir des partenariats avec les organisations
régionales et les donateurs non traditionnels et le secteur privé, et encourage les
États Membres et les organismes des Nations Unies à continuer de renforcer les
partenariats aux niveaux mondial, régional, national et local à l’appui de l’action des
États, en vue de mieux coopérer pour fournir une aide humanitaire aux populations
qui en ont besoin et de veiller, ce faisant, au respect des principes d’humanité, de
neutralité, d’impartialité et d’indépendance ;
6.
Encourage les États Membres, le système des Nations Unies, les
organisations humanitaires et les organismes de développement à continuer
d’évaluer et d’améliorer, de concert avec d’autres parties prenantes concernées, y
compris le secteur privé, les mesures permettant de détecter plus systématiquement
les innovations et d’en faire bénéficier durablement l’action humanitaire, et de
promouvoir le partage des meilleures pratiques et des enseignements tirés de
l’expérience, y compris à l’occasion de catastrophes naturelles de grande ampleur,
en matière d’outils, de procédures et de méthodes novateurs à même d’améliorer
l’efficacité et la qualité des interventions humanitaires et, à cet égard, encourage
toutes les parties prenantes concernées à continuer d’appuyer les efforts que font les
États Membres, en particulier les pays en développement, pour renforcer leurs
capacités, notamment en leur facilitant l’accès à l’informatique et aux moyens de
communication ;
7.
Accueille avec intérêt les pratiques novatrices qui, tirant parti de
l’expérience des personnes touchées par les crises humanitaires, permettent de
mettre au point sur le plan local des solutions viables et de produire localement des
articles aidant à sauver des vies avec des moyens logistiques et des infrastructures
modestes ;
_______________
5
Voir A/69/3, chap. VII. Pour le texte définitif, voir Documents officiels de l’Assemblée générale,
soixante-neuvième session , Supplément no 3.
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