A/RES/55/182
en développement et les pays en transition à l’Organisation mondiale du commerce,
souligne également qu’il faut que les gouvernements des pays qui sont membres de
celle-ci et les institutions internationales compétentes viennent en aide aux pays qui
ne le sont pas pour qu’ils le deviennent rapidement et en toute transparence, en
assumant de manière équilibrée les droits et les obligations que cela entraîne, et
souligne en outre qu’il faut que la Conférence des Nations Unies sur le commerce et
le développement et l’Organisation mondiale du commerce fournissent à ces pays,
dans le cadre de leurs attributions respectives, une assistance technique en ce sens
pour faciliter leur intégration rapide et complète dans le système commercial
multilatéral;
22. Souligne la nécessité de mesures plus efficaces pour compenser
l’instabilité des flux financiers à court terme et les effets des crises financières sur le
système commercial international et les perspectives de croissance des pays en
développement et des pays touchés par les crises, en soulignant qu’il est essentiel,
pour surmonter ces crises, de garder tous les marchés ouverts et de maintenir
l’expansion du commerce mondial et, à ce propos, récuse le recours à toute forme de
protectionnisme; souligne également qu’à une plus grande échelle, il faut introduire
une plus grande cohérence entre les objectifs de développement convenus par la
communauté internationale et le fonctionnement du système commercial et financier
international; et, dans ce contexte, lance un appel en faveur d’une étroite
coopération entre les membres et observateurs des organismes des Nations Unies et
des institutions commerciales et financières multilatérales, qui participeraient dans
le respect de leurs règles, procédures et pratiques établies;
23. Prie le Secrétaire général de favoriser, lorsqu’il organisera le calendrier
et le déroulement des réunions officielles concernant le commerce et les questions
connexes, la complémentarité des travaux des organes compétents des Nations Unies
et ceux d’autres organisations internationales, s’il y a lieu, en gardant à l’esprit le
mandat de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement;
24. Reconnaît l’importance d’une intégration économique régionale ouverte
dans la création de nouvelles possibilités de développement du commerce et des
investissements, souligne qu’il importe de suivre, s’il y a lieu, dans les initiatives en
ce sens, les règles de l’Organisation mondiale du commerce et, ayant à l’esprit la
primauté du système commercial multilatéral, affirme que les accords commerciaux
régionaux devraient être tournés vers l’extérieur et favorables au système
multilatéral d’échanges et, dans cet esprit, invite les gouvernements et les
institutions intergouvernementales et multilatérales à continuer d’apporter leur
soutien à l’intégration économique dans les pays en développement comme dans les
pays en transition;
25. Prie le secrétariat de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et
le développement de poursuivre la recherche et l’analyse des incidences sur le
développement des questions ayant trait aux investissements et de chercher les
moyens de promouvoir les investissements étrangers directs et les placements de
portefeuille dans tous les pays en développement, compte tenu de leurs intérêts, en
particulier les pays qui en ont le plus besoin, ainsi que les pays en transition qui ont
des besoins analogues, et en ayant à l’esprit les travaux menés par d’autres
institutions, notamment les commissions régionales;
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