A/RES/58/25 10. Souligne en outre qu’il faut que les gouvernements des pays touchés, les organismes des Nations Unies, les organismes d’aide humanitaire compétents et les entreprises spécialisées s’associent pour promouvoir la formation visant à renforcer la préparation aux catastrophes naturelles et les mesures prises pour y faire face ; 11. Souligne qu’il importe d’encourager la mise à disposition et le transfert aux pays en développement touchés par des catastrophes naturelles des technologies ayant trait aux systèmes d’alerte rapide et aux programmes d’atténuation des effets des catastrophes ; 12. Préconise une utilisation plus poussée des techniques de télédétection spatiales et terrestres pour prévenir les catastrophes naturelles, en atténuer les effets et les gérer, selon les besoins ; 13. Préconise également la mise en commun par les gouvernements, les agences spatiales et les organismes internationaux d’aide humanitaire concernés, selon qu’il conviendra lors de telles opérations, de données géographiques, y compris des images obtenues par télédétection ainsi que des données provenant des systèmes d’information géographique et du système mondial de localisation, et note à cet égard les initiatives en cours, notamment celles entreprises dans le cadre de la Charte internationale Espace et catastrophes majeures et par le Réseau mondial d’information en matière de catastrophes ; 14. Souligne que des efforts particuliers de coopération internationale doivent être entrepris pour intensifier et élargir encore l’exploitation des capacités nationales et locales ainsi que, le cas échéant, régionales et sous-régionales des pays en développement en matière de préparation et de réaction aux catastrophes, capacités parfois plus proches du site de la catastrophe auxquelles il peut être plus efficace et plus économique de faire appel ; 15. Constate à cet égard que le système des Nations Unies pour l’évaluation et la coordination en cas de catastrophe reste un moyen précieux de mettre des connaissances spécialisées de gestion des catastrophes à la disposition des États Membres appelés à réagir à une situation d’urgence soudaine ; 16. Se félicite du rôle joué par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires du Secrétariat en tant que centre de liaison de l’ensemble du système des Nations Unies pour les activités de promotion et de coordination des interventions en cas de catastrophe au sein des organismes d’aide humanitaire des Nations Unies et des autres partenaires de l’action humanitaire ; 17. Note avec intérêt les initiatives lancées par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires et le Programme des Nations Unies pour le développement en vue de créer des postes régionaux de conseillers pour la réaction aux catastrophes et pour l’atténuation des conséquences de catastrophes, chargés d’aider les pays en développement à se doter des capacités voulues pour prévenir les catastrophes naturelles, s’y préparer, en atténuer les effets et y faire face de manière coordonnée et complémentaire ; 18. Engage les organismes des Nations Unies et les organisations régionales à continuer de coopérer en vue d’accroître les moyens d’intervention desdites organisations face aux catastrophes naturelles ; 19. Engage les États qui ne l’ont pas encore fait à envisager d’adhérer à la Convention de Tampere sur la mise à disposition de ressources de télécommunication pour l’atténuation des effets des catastrophes et pour les 4

Select target paragraph3

Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents