A/RES/56/207
objectifs du développement international, d’Action 21 6 et des principes figurant
dans la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement 7 ;
17. Prend note des conclusions de la quatrième Conférence ministérielle de
l’Organisation mondiale du commerce, tenue à Doha du 9 au 13 novembre 2001 8 ;
18. Reconnaît l’importance de l’expansion du commerce international,
moteur de la croissance et du développement et, dans ce contexte, la nécessité
d’intégrer totalement et rapidement les pays en développement et les pays en
transition au système commercial international, en pleine connaissance des
possibilités et des difficultés qui vont de pair avec la mondialisation et la
libéralisation et en tenant compte de la situation de chaque pays, en particulier des
intérêts commerciaux et des besoins de développement des pays en développement ;
19. Reconnaît également qu’il est essentiel que les pays entreprennent des
réformes économiques, institutionnelles et réglementaires pour faciliter une ample
libéralisation du commerce et créer un environnement favorable dans lequel celui-ci
puisse véritablement servir de moteur à la croissance et au développement
économiques, et à cet égard demande à la communauté internationale de continuer à
soutenir les efforts que font les pays en développement en vue de la création de
capacités, compte tenu des circonstances qui leur sont propres ;
20. Réaffirme que tous les gouvernements et les organismes des Nations
Unies devraient œuvrer, de façon active et visible, à l’intégration d’une perspective
sexospécifique dans toutes les politiques et tous les programmes de lutte contre la
pauvreté, tant nationaux qu’internationaux, et encourage l’utilisation d’analyses par
sexe pour intégrer une dimension antisexiste dans la planification des politiques,
stratégies et programmes relatifs à l’élimination de la pauvreté ;
21. Exprime sa reconnaissance aux pays développés qui ont arrêté et atteint
l’objectif de 0,7 p. 100 de leur produit national brut pour l’ensemble de l’aide
publique au développement, et engage ceux qui ne l’ont pas encore fait à redoubler
d’efforts en vue d’atteindre le plus tôt possible l’objectif convenu et, sur ce montant,
à réserver aux pays les moins avancés une part comprise entre 0,15 et 0,20 p. 100 de
leur produit national brut ;
22. Souligne l’importance du rôle que joue l’aide publique au développement
en complément des efforts que font les pays en développement, en particulier les
moins avancés d’entre eux, pour répondre à leurs besoins de développement, et à cet
égard prend acte de l’aide publique au développement mise à la disposition des pays
en développement ainsi que des efforts faits par ces derniers pour éliminer la
pauvreté ;
23. Demande que l’Initiative renforcée en faveur des pays pauvres très
endettés soit mise en œuvre pleinement, rapidement et efficacement, et à cet égard
souligne que la communauté des donateurs se doit de fournir les ressources
supplémentaires qui sont nécessaires pour faire face aux besoins futurs de
l’Initiative, se félicite qu’il ait été décidé que la question du financement destiné aux
pays pauvres très endettés serait examinée de façon analytique, indépendamment
_______________
6
Rapport de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement, Rio de Janeiro,
3-14 juin 1992 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.93.I.8, et rectificatifs), vol. I :
Résolutions adoptées par la Conférence, résolution 1, annexe II.
7
Ibid., annexe I.
8
Voir A/C.2/56/7, annexe.
5
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