A/RES/56/261
e) Tiendra à jour, en consultation avec les États intéressés, une base de données
permettant d’analyser de façon plus globale et approfondie et de cartographier les
caractéristiques et tendances des stratégies et activités menées par des groupes criminels
organisés, cette base recensant également les meilleures pratiques permettant de lutter
contre la criminalité transnationale organisée ;
f)
Tiendra à jour une base de données relative aux législations nationales
pertinentes ;
g) Aidera le Comité spécial sur l’élaboration d’une convention contre la
criminalité transnationale organisée à établir des règles et procédures pour la Conférence
des Parties à la Convention ;
h)
Parties.
II.
Fournira des services de secrétariat et un appui général à la Conférence des
Lutte contre la corruption
5. En vue d’assurer l’exécution et le suivi des engagements pris au paragraphe 16 de la
Déclaration de Vienne et d’élaborer un instrument juridique international efficace de lutte
contre la corruption et de définir et d’exécuter d’autres mesures et programmes destinés à
prévenir et à combattre la corruption, il est recommandé de prendre les mesures
spécifiques ci-dessous.
A.
Mesures nationales
6. Individuellement et collectivement, les États s’efforceront, selon qu’il conviendra, de
soutenir la démarche suivante :
a) Participer activement aux réunions du Comité spécial chargé de négocier une
convention contre la corruption, créé par la résolution 55/61 de l’Assemblée générale en
date du 4 décembre 2000 ;
b) Promouvoir la participation pleine et effective des pays en développement, en
particulier des pays les moins avancés, aux délibérations du Comité spécial, ce qui pourrait
se faire grâce à l’affectation de ressources extrabudgétaires au Centre pour la prévention de
la criminalité internationale ;
c) Faire en sorte que le texte de la future convention des Nations Unies contre la
corruption soit arrêté définitivement d’ici à la fin de 2003, compte tenu des instruments
juridiques contre la corruption en vigueur et en s’inspirant, chaque fois qu’il convient, de
la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée ;
d) Commencer l’élaboration, au plan national, selon qu’il conviendra, de mesures
juridiques, administratives et autres destinées à faciliter la ratification et l’application
effective de la future convention des Nations Unies contre la corruption en prenant à la fois
des mesures de lutte contre la corruption au niveau national et des mesures visant à
renforcer l’efficacité de la coopération entre États.
7. Pour combattre la corruption au niveau national, chaque État devra, selon qu’il
conviendra :
a) Analyser les différents types de corruption, en déterminer les causes, les effets
et les coûts ;
b) Élaborer des stratégies et plans d’action nationaux pour lutter contre la
corruption et y associer un large éventail d’acteurs au sein de l’administration et de la
société civile ;
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