A/RES/74/19 Les océans et le droit de la mer l’importante contribution apportée dans ce domaine par le Centre de partage d’informations concernant l’Accord de coopération régionale contre la piraterie et les vols à main armée à l’encontre des navires en Asie, qui a son siège à Singapour et aspire à être reconnu comme centre d’excellence dans le cadre de sa mission et de son mandat, et prend note du rôle que jouent le mécanisme d ’échange d’informations concernant le domaine maritime pour le golfe de Guinée, l’Organisation du commerce maritime du Royaume-Uni dans la zone à haut risque, le Centre régional de fusion d’informations maritimes, qui a son siège à Madagascar, et le Centre régional de coordination opérationnelle en mer aux Seychelles ; 132. Engage instamment tous les États à lutter activement, en coopération avec l’Organisation maritime internationale, contre les actes de piraterie et les vols à main armée commis en mer, en adoptant des mesures en vue, notamment, d ’aider à renforcer les capacités existantes grâce à la formation des gens de mer, du personnel des ports et des agents de la force publique à la prévention et à la déclaration des infractions et à la conduite des enquêtes qui leur font suite, en traduisant en justice les auteurs présumés des faits conformément aux dispositions du droit international et en se dotant d’une législation nationale, ainsi qu’en utilisant à ces fins des navires et des moyens matériels et en empêchant les immatriculations frauduleuses de navires ; 133. Engage les États à assurer l’application effective du droit international applicable à la lutte contre la piraterie tel que le consacre la Convention, les invite à prendre, en application de leur droit interne, des mesures propres à faciliter, dans le respect du droit international, la capture et la poursuite des personnes soupçonnées d’avoir commis des actes de piraterie ou d’avoir financé ou facilité de tels actes, en tenant compte des autres instruments pertinents compatibles avec la Convention, et les engage à coopérer, selon que de besoin, en vue de développer leur législation interne dans ce domaine ; 134. Invite tous les États, l’Organisation maritime internationale, l’Organisation internationale du Travail et les autres organisations et institutio ns internationales compétentes à adopter ou à recommander, selon le cas, des mesures propres à protéger les intérêts et le bien-être des gens de mer, des pêcheurs et des passagers qui ont été retenus captifs par des pirates, notamment en ce qui concerne les soins dont ils ont besoin après leur libération et leur réintégration au sein de la société ; 135. Prend note du recueil des lois nationales réprimant la piraterie, consultable sur le site Web de la Division, et engage celle-ci et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime à continuer de coopérer avec l’Organisation maritime internationale en vue d’aider les États Membres qui le souhaitent à renforcer leurs lois nationales sur la piraterie ; 136. Constate la poursuite des initiatives nationales, bilatérales et trilatérales ainsi que l’action des mécanismes de coopération régionale visant à lutter, conformément au droit international, contre les actes de piraterie, y compris contre le financement et la facilitation de ces actes, et contre les vols à main armée commis en mer, et engage les États à s’employer immédiatement à adopter, à conclure et à appliquer au niveau régional des accords de coopération pour lutter contre la piraterie et les vols à main armée visant des navires ; 137. Se déclare gravement préoccupée par les conditions inhumaines dans lesquelles les otages sont retenus en captivité et par les conséquences préjudiciables qui en découlent pour leur famille, demande la libération immédiate de toutes les personnes prises en otage en mer, et souligne l’importance de la coopération entre États Membres concernant la question de la prise d’otages en mer ; 26/62 19-21313

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