Amélioration de la sécurité routière mondiale
A/RES/72/271
grâce à l’association de mesures adéquates de planification et d ’évaluation, de
conception, de construction et d’entretien des routes, en tenant compte de la
géographie de leur pays ;
9.
Invite les États Membres qui ne l’ont pas déjà fait à envisager d’adopter
des politiques et mesures pour l’application des règles des Nations Unies relatives à
la sûreté des véhicules ou des normes nationales équivalentes afin de veiller à ce que
tous les nouveaux véhicules motorisés soient conformes aux normes minimales
applicables en ce qui concerne la protection des occupants et des autres usagers de la
route et qu’ils soient équipés en série de ceintures de sécurité, de coussins gonflables
et de systèmes de sécurité active ;
10. Invite les États Membres qui ne l’ont pas encore fait à aborder la question
de la sécurité routière de façon globale en commençant par mettre en place un système
de gestion de la sécurité routière ou en continuant d ’appliquer celui qui est déjà en
place, ce qui passe notamment, selon le cas, par une coopération interministérielle et
par l’élaboration de plans nationaux de sécurité routière conformes au Plan mondial
pour la Décennie d’action pour la sécurité routière ;
11. Invite les États Membres à envisager de mettre en place des dispositifs
pour le contrôle périodique des véhicules, pour faire en sorte que tous les véhicules,
qu’ils soient neufs ou déjà utilisés, soient conformes aux règles élémentaires de
sécurité automobile ;
12. Encourage les États Membres à communiquer aux consommateurs des
informations sur la sûreté des véhicules, dans le cadre de programmes d ’évaluation
des nouveaux véhicules menés par des acteurs autres que les constructeurs
automobiles, et à partager ces informations avec, entre autres, l’Organisation
mondiale de la Santé et les autres pays, en particulier les pays en développement,
notamment les pays les moins avancés ;
13. Encourage également les États Membres à promouvoir des modes de
transport de qualité, écologiques, sûrs et accessibles, à un coût abordable, en
particulier des modes de transport publics et non motorisés, et l ’intégration
intermodale dans des conditions de sécurité, comme moyens d ’améliorer la sécurité
routière, la justice sociale, la santé publique et l’aménagement urbain, notamment la
résilience des villes et les liaisons entre milieu urbain et milieu rural et, à cet égard à
tenir compte de la sécurité routière et de la mobilité dans les activités menées pour
parvenir au développement durable ;
14. Encourage en outre les États Membres à adopter, à mettre en place et à
faire appliquer des politiques et des mesures destinées à protéger activement piétons
et cyclistes et à promouvoir les déplacements à pied et à bicyclette, en vue d’améliorer
aussi la sécurité routière et la santé de manière générale, s’agissant en particulier de
la prévention des blessures et des maladies non contagieuses ;
15. Invite les États Membres à élaborer et à mettre en place des campagnes de
marketing social adaptées visant à mieux faire connaître la Journée mondiale du
souvenir des victimes des accidents de la route et à la célébrer chaque année, le
troisième dimanche de novembre ;
16. Encourage les États Membres à améliorer les soins donnés avant
l’hospitalisation, notamment les services de santé d’urgence et les soins d’urgence
dispensés aux victimes d’accidents, les directives sur les soins de traumatologie
destinées au milieu hospitalier et aux services ambulatoires et les services de
rééducation, et demande à l’Organisation mondiale de la Santé d’appuyer les États
Membres dans ces efforts ;
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