A/RES/58/107
9.
Constate que la Nouvelle-Zélande s’est engagée à continuer de prêter son
concours en 2002-2003 au projet de nouvelle assemblée des Tokélaou et que le
Programme des Nations Unies pour le développement a décidé, pour sa part,
d’adapter ses programmes à ce projet ;
10. Note que la Constitution des Tokélaou autonomes continuera d’évoluer
dans le cadre et à la suite de la mise en place de la nouvelle assemblée et qu’elles
ont toutes deux une importance nationale et internationale pour les Tokélaou ;
11. Reconnaît qu’il faut donner de nouvelles assurances aux Tokélaou,
compte tenu des aménagements culturels qui accompagnent le renforcement des
capacités en vue de l’autodétermination et, comme les ressources locales ne sont pas
suffisantes pour faire face à la dimension matérielle de l’autodétermination, que les
partenaires extérieurs des Tokélaou sont tenus de les aider à concilier au mieux leur
volonté d’autosuffisance et leur besoin d’aide extérieure ;
12. Note les problèmes particuliers que pose la situation des Tokélaou, qui
sont l’un des plus petits des petits territoires, et le fait que la recherche de solutions
novatrices à ces problèmes peut permettre, comme dans le cas des Tokélaou, de
rapprocher le moment où un territoire exerce son droit inaliénable à
l’autodétermination ;
13. Constate que les partenaires ont exprimé le désir de réaffirmer leur
engagement l’un vis-à-vis de l’autre et se félicite de la convergence de vues à
laquelle on est parvenu à Wellington le 19 juin 2003 sur le texte d’un accord sur les
principes qui sous-tendent les relations dont l’approbation formelle par le
Gouvernement néo-zélandais est sollicitée ;
14. Accueille avec satisfaction les assurances données par le Gouvernement
néo-zélandais qu’il honorera ses obligations envers l’Organisation des Nations
Unies en ce qui concerne les Tokélaou et respectera les vœux librement exprimés du
peuple tokélaouan quant à son statut futur ;
15. Se félicite de l’attitude coopérative que d’autres États et territoires de la
région ont adoptée à l’égard des Tokélaou, de leurs aspirations économiques et
politiques et de leur participation croissante à la gestion des affaires régionales et
internationales ;
16. Note avec satisfaction que les Tokélaou sont devenues membre associé
de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture et
qu’elles ont été admises récemment à l’Agence des pêches du Forum des Îles du
Pacifique en qualité de membre associé ;
17. Réaffirme qu’elle a approuvé le rapport de la Mission des Nations Unies
aux Tokélaou menée en 2002 2 ;
18. Note qu’il est recommandé dans le rapport de mener une étude sur les
différents statuts d’autodétermination des Tokélaou, et note également que le
Programme des Nations Unies pour le développement s’est déclaré disposé à
apporter une aide à cet égard, sur la demande des Tokélaou ;
19. Demande à la Nouvelle-Zélande et aux Tokélaou d’envisager
l’élaboration d’un programme d’information destiné à renseigner la population des
Tokélaou sur la notion d’autodétermination, y compris les trois options que sont
l’intégration, la libre association et l’indépendance, afin qu’elle soit plus apte à
prendre un jour une décision sur cette question, et se félicite de l’invitation lancée
au Président du Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne
l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux
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