A/RES/56/132 de la résolution 2001/21 du Conseil économique et social, en date du 26 juillet 2001, sur l’application et le suivi intégrés et coordonnés des résultats des grandes conférences et réunions au sommet organisées sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies ; 9. Prie le Conseil économique et social de redoubler d’efforts pour que la prise en considération de la dimension féminine fasse effectivement partie intégrante de toutes les activités de l’Organisation des Nations Unies, en se fondant sur les conclusions concertées 1997/2 qu’il avait adoptées le 18 juillet 19974 ; 10. Invite le Conseil à continuer de favoriser la coordination des politiques et la coopération interinstitutions en vue de la réalisation des objectifs du Programme d’action de Beijing et des textes issus de la vingt-troisième session extraordinaire, notamment en envisageant de consacrer des débats particuliers à l’amélioration de la condition de la femme et à l’application des documents précités et en intégrant une perspective sexospécifique dans tous ses travaux ; 11. Encourage le Conseil à prier les commissions régionales, agissant dans le cadre de leurs mandats respectifs et dans les limites de leurs ressources, d’intensifier leurs efforts pour constituer une base de données qui serait mise à jour régulièrement et dans laquelle seraient indiqués tous les programmes et projets exécutés dans leurs régions respectives par les organismes ou organisations du système des Nations Unies, d’en faciliter la diffusion et d’en évaluer l’impact sur l’autonomisation des femmes grâce à l’application du Programme d’action de Beijing ; 12. Réaffirme que la Commission de la condition de la femme joue un rôle central en aidant le Conseil à suivre, évaluer et accélérer, dans le cadre du système des Nations Unies, l’application du Programme d’action de Beijing et des textes issus de la vingt-troisième session extraordinaire, et en fournissant au Conseil des avis à ce sujet, encourage à cet égard la Commission à améliorer ses méthodes de travail de sorte que ses travaux et son rôle de catalyseur puissent contribuer plus efficacement à l’intégration d’une perspective sexospécifique dans les activités de l’Organisation des Nations Unies, compte tenu de l’adoption, par le Conseil, du programme de travail pluriannuel de la Commission pour la période 2002-2006 10, et demande à la Commission et à toutes les parties intéressées de mettre en œuvre ce programme de travail ; 13. Note l’importance que les commissions régionales et autres structures régionales ou sous-régionales attachent, dans le cadre de leurs mandats et en consultation avec les gouvernements, au contrôle régional et sous-régional des programmes d’action mondiaux et régionaux et de l’application des textes issus de la vingt-troisième session extraordinaire, et souhaite voir s’instaurer une coopération accrue à cet égard entre gouvernements et, le cas échéant, entre organismes nationaux d’une même région ; 14. Réaffirme que, pour appliquer le Programme d’action de Beijing et les textes issus de la vingt-troisième session extraordinaire, il faudra mobiliser des ressources suffisantes aux niveaux national et international et dégager des ressources nouvelles et supplémentaires à l’intention des pays en développement, en particulier les pays d’Afrique et les pays les moins avancés, en faisant appel à tous les mécanismes de financement disponibles, y compris les sources multilatérales, les sources bilatérales et les sources privées ; _______________ 10 4 Voir résolution 2001/4 du Conseil économique et social.

Select target paragraph3

Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents