relatifs à la population que pour les interventions ayant des effets positifs directs sur les petites exploitations agricoles. Le 20 avril, une table ronde de haut niveau sur la préparation du Sommet sur les systèmes alimentaires s’est tenue, suivie d’un débat interactif. La table ronde avait pour modérateur le Directeur du Centre de recherche sur le développement de l’Université de Bonn (Allemagne), Joachim von Braun, et les personnes suivantes y avaient pris part : Ligia Noronha, Secrétaire générale adjointe (Programme des Nations Unies pour l’environnement) ; Maximo Torero Cullen, Économiste principal de la FAO ; Jyotsna Puri, Directrice de la Division de l’environnement, du climat, du genre et de l’inclusion sociale du FIDA ; Ousmane Badiane, Président exécutif d’AKADEMIYA2063 ; Lawrence Haddad, Directeur exécutif de l’Alliance mondiale pour l’amélioration de la nutrition ; Christine Gould, fondatrice et PrésidenteDirectrice générale de Thought for Food. Les participantes et participants ont discuté des liens qui existent entre les tendances et les politiques démographiques, les systèmes alimentaires, la nutrition et le développement durable, et ont présenté des approches novatrices pour la transformation des systèmes alimentaires mondiaux, assurant qu’il est possible d’éliminer la faim. Les experts ont discuté des principales conséquences des systèmes alimentaires actuels pour la nature et le climat et de la manière dont ils limitent la capacité à atteindre les objectifs de développement durable à l’horizon 2030. Ils ont formulé des propositions en vue de la transformation des systèmes alimentaires, par la science, la technologie et les initiatives menées par des jeunes, le but étant d’éliminer la faim et d’améliorer le bien-être des populations vulnérables. Ils ont souligné l’importance cruciale des actions suivantes : a) réduire les inégalités pour que chacun puisse avoir une alimentation saine et sortir de la pauvreté ; b) faire respecter les droits humains, créer des emplois et garantir l’équité tout au long de la chaîne de valeur ; c) développer des compétences permettant d’aborder tous les aspects de la transformation des systèmes alimentaires ; d) collaborer en vue de consolider les différents efforts visant à transformer les systèmes alimentaires ; e) rendre les systèmes alimentaires plus résilients en accordant une attention particulière aux besoins des petits exploitants agricoles ; f) réduire la fracture numérique en améliorant l’accès des jeunes aux outils numériques. Au cours du débat interactif, l’attention était portée sur l’importance d’une bonne nutrition maternelle et infantile. Les dirigeants du monde ont été invités à offrir aux jeunes une plateforme pour le changement et à investir dans les systèmes de santé touchés par la pandémie. Il a été rappelé que l’accès à une bonne nutrition pour les nouveau-nés doit devenir une priorité et que l’allaitement maternel est essentiel pour une nutrition adéquate. Le rôle et la contribution des jeunes et des militants dans les efforts de transformation des systèmes alimentaires ont été soulignés. Le 21 avril, la Commission a organisé une table ronde multipartite sur la population, la sécurité alimentaire, la nutrition et le développement durable, suivie d’un débat interactif. La table ronde avait pour modératrice la Directrice générale de l’Alliance européenne de Santé publique, Milka Sokolović, et les personnes suivantes y avaient participé : Inge D. Brouwer, Maître de conférences et responsable du programme de recherche phare intitulé « Food Systems for Healthier Diets », du Département de la nutrition humaine et de la santé de l’Université de Wageningen (Pays-Bas) ; Luz Maria De-Regil, Chef de l’Unité des actions multisectorielles dans les systèmes alimentaires (Organisation mondiale de la Santé) ; Jane Napais Lankisa, Nutritionniste chez Feed the Children au Kenya et responsable jeunesse chargée des questions de nutrition au sein du réseau d’organisations de la société civile dénommé Mouvement Scaling Up Nutrition ; Emorn Udomkesmalee, Chargée de recherche principale et ancienne Directrice de l’institut de nutrition de l’Université Mahidol (Thaïlande) ; Rami Zurayk, Professeur de gestion des écosystèmes à la faculté des 21-06093 7/35

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