A/RES/68/134 Suite donnée à la deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement travaillant avec les commissions régionales et en s’assurant l’aide du Département de l’information du Secrétariat pour mettre en exergue la question du vieillissement ; 16. Engage les gouvernements qui ne l’ont pas encore fait à désigner des coordonnateurs chargés de suivre l’application des plans d’action nationaux sur le vieillissement et invite les gouvernements à renforcer les réseaux de coordonnateurs nationaux existants ; 17. Invite les gouvernements à mener leurs politiques relatives au vieillissement en organisant des consultations ouvertes et participatives avec les parties intéressées et les partenaires du développement social, afin que ces politiques soient efficaces, emportent l’adhésion du pays et favorisent le consensus ; 18. Recommande aux États Membres de se doter de moyens accrus pour pouvoir recueillir plus efficacement des données, des statistiques et des informations qualitatives, ventilées si nécessaire, notamment en fonction du sexe et du facteur handicap, ce qui leur permettra de mieux évaluer la situation des personnes âgées et de mettre en place des mécanismes de suivi de l’application des programmes et des politiques visant à garantir à ces personnes la pleine et égale jouissance de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales ; 19. Recommande aux États qui sont parties aux instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme d’aborder plus explicitement la situation des personnes âgées dans leurs rapports, selon qu’il conviendra, et engage les mécanismes de surveillance des organes conventionnels et les titulaires de mandats relevant des procédures spéciales à faire une plus grande place à la situation des personnes âgées lorsqu’ils ont des échanges avec les États Membres, qu’ils examinent leurs rapports et qu’ils effectuent des missions dans les pays, dans les limites de leurs mandats respectifs ; 20. Engage les gouvernements à continuer de s’employer à appliquer le Plan d’action de Madrid et à intégrer les préoccupations des personnes âgées dans leurs stratégies d’action, compte tenu de l’importance cruciale que revêtent l’interdépendance, la solidarité et la réciprocité entre les membres de la famille appartenant à des générations différentes du point de vue du développement social et de l’exercice de tous les droits de l’homme par les personnes âgées, ainsi qu’à lutter contre la discrimination fondée sur l’âge et à assurer l’intégration sociale ; 21. Sait qu’il importe de renforcer les partenariats et la solidarité entre les générations et demande, à cet égard, aux États Membres de promouvoir les possibilités d’échanges volontaires, constructifs et réguliers entre les jeunes et les générations plus âgées, dans la famille, le monde du travail et la société en général ; 22. Engage les États Membres à adopter des politiques sociales favorisant la mise en place de services de proximité en faveur des personnes âgées, en tenant compte des aspects psychologiques et physiques du vieillissement ainsi que des besoins particuliers des femmes âgées ; 23. Engage également les États Membres à veiller à ce que les personnes âgées aient accès à l’information sur leurs droits, afin qu’elles puissent participer pleinement et en toute justice à la vie de la société et exercer pleinement tous les droits de l’homme ; 24. Demande aux États Membres de renforcer leurs capacités nationales de surveillance du respect des droits des personnes âgées et de protection de ces droits, en consultation avec tous les secteurs de la société, y compris les organisations de 4/7

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