A/RES/59/221 13. Souligne que l’adoption ou l’imposition des mesures nécessaires à la protection de la vie ou de la santé humaine, animale ou végétale ne devrait pas se faire d’une manière qui représente une discrimination arbitraire ou injustifiée ou un obstacle déguisé au commerce international, tout en reconnaissant le droit des membres de l’Organisation mondiale du commerce de définir leur propre niveau de protection sanitaire et phytosanitaire conformément aux règles de l’Organisation, et considère qu’il est nécessaire d’aider les pays en développement à participer davantage aux travaux des organisations normatives internationales compétentes et qu’il importe de fournir une assistance financière et technique et de s’attacher au renforcement des capacités pour permettre à ces pays de réagir comme il convient à l’adoption de toutes nouvelles mesures ; 14. Souligne également que les questions concernant le commerce, la dette, les finances et le transfert de technologie, dûment abordées dans le programme de travail de Doha, devraient être traitées à titre prioritaire, conformément audit programme et à la décision adoptée le 1er août 2004 par le Conseil général de l’Organisation mondiale du commerce ; 15. Rappelle l’engagement pris par les membres de l’Organisation mondiale du commerce, conformément aux mandats de Doha, de progresser dans les travaux relatifs aux règles, au commerce et à l’environnement, ainsi qu’aux aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce, comme indiqué dans la décision du Conseil général de l’Organisation mondiale du commerce en date du 1er août 2004 ; 16. Souligne l’importance d’un processus ouvert, transparent, inclusif et démocratique et de procédures qui favorisent le fonctionnement efficace du système commercial multilatéral dans la transparence et avec la participation active des membres, y compris à la prise des décisions, et qui permettent à ces derniers de faire en sorte que les résultats des négociations commerciales tiennent véritablement compte des intérêts vitaux de leurs populations ; 17. Souligne également l’importance de faciliter l’adhésion de tous les pays en développement, particulièrement celle des pays les moins avancés et des pays en transition, qui demandent à faire partie de l’Organisation mondiale du commerce, en conformité avec ses critères, en ayant à l’esprit le paragraphe 21 de la résolution 55/182 et ce qui s’est passé depuis, et demande que les directives de l’Organisation mondiale du commerce sur l’adhésion des pays les moins avancés soient appliquées effectivement et de bonne foi ; 18. Invite les membres de la communauté internationale à tenir compte, dans la libéralisation des échanges, des intérêts des pays qui ne sont pas membres de l’Organisation mondiale du commerce ; 19. Souligne que les arrangements commerciaux bilatéraux et régionaux devraient renforcer les objectifs du système commercial multilatéral, fait valoir à cet égard qu’il importe de préciser et d’améliorer les disciplines et procédures prévues par les dispositions en vigueur de l’Organisation mondiale du commerce qui s’appliquent aux accords commerciaux régionaux, conformément au paragraphe 29 de la Déclaration ministérielle de Doha, en tenant compte des aspects de ces accords qui ont trait au développement, et prie instamment la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement de fournir un apport technique en la matière, conformément à ses attributions ; 20. Note avec satisfaction que certains pays ont, de leur propre initiative, pris des mesures visant à fournir une aide dans le domaine du commerce et à 7

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