A/RES/64/11 coopération économique et l’Association sud-asiatique de coopération régionale dans la promotion du développement de l’Afghanistan ; 66. Invite au renforcement de la coopération économique régionale, notamment pour faciliter le commerce et le transit régionaux, accroître les investissements étrangers et développer l’infrastructure de l’Afghanistan, y compris l’approvisionnement en énergie et la gestion intégrée des frontières, en notant que le pays constitue de longue date une voie de passage majeure en Asie ; 67. Souligne de nouveau qu’il faut mettre à la disposition des enfants afghans, en particulier des filles, des services d’éducation et de santé dans toutes les régions du pays, se félicite des progrès accomplis dans le secteur de l’enseignement public, rappelle le Plan stratégique national pour l’éducation qui constitue une base prometteuse pour la réalisation de nouveaux progrès et répète par ailleurs qu’il est nécessaire d’offrir une formation professionnelle aux adolescents ; 68. Apprécie les besoins particuliers des filles, condamne avec vigueur les attaques terroristes perpétrées contre des établissements scolaires, en particulier les écoles de filles, et encourage le Gouvernement afghan, agissant avec l’aide de la communauté internationale, à accroître le nombre de ces établissements, à assurer la formation de leur personnel et à faire en sorte que tous les membres de la société afghane y aient pleinement accès, sur un pied d’égalité, y compris dans les régions reculées ; 69. Se félicite que les personnes déplacées et les réfugiés continuent de se réinstaller volontairement et durablement en Afghanistan, tout en notant avec préoccupation que, dans certaines régions du pays, les conditions ne sont pas encore suffisamment bonnes pour qu’ils puissent se réinstaller sans danger et à long terme dans leur lieu d’origine ; 70. Exprime sa gratitude aux gouvernements des pays qui continuent d’accueillir des réfugiés afghans, consciente du fardeau considérable qu’ils assument de ce fait, et rappelle une fois encore aux pays d’accueil et à la communauté internationale qu’en vertu du droit international des réfugiés ils ont des obligations en ce qui concerne la protection de ces personnes, le principe du rapatriement librement consenti et le droit d’asile et qu’ils doivent permettre aux organismes humanitaires d’avoir libre accès aux réfugiés pour leur offrir protection et assistance ; 71. Demande instamment au Gouvernement afghan, agissant avec l’appui de la communauté internationale, de continuer à renforcer l’action menée pour créer des conditions propices au retour librement consenti des personnes déplacées et des réfugiés afghans, en toute sécurité et dans la dignité, et à leur réinsertion durable ; 72. Prend note, à cet égard, de la coopération constructive soutenue des pays de la région et des accords tripartites conclus entre le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, le Gouvernement afghan et les autorités des pays qui accueillent des réfugiés afghans, en particulier des Gouvernements pakistanais et iranien ; 73. Demande à la communauté internationale de continuer à aider les nombreux personnes déplacées et réfugiés afghans à rentrer chez eux de leur plein gré, en toute sécurité, dans la dignité et dans l’ordre ainsi qu’à se réinsérer durablement dans la société de façon à contribuer à la stabilité de tout le pays ; 74. Constate que le sous-développement et le manque de capacités accroissent la vulnérabilité de l’Afghanistan face aux catastrophes naturelles et aux 12

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