Situation des droits de l’homme en République arabe syrienne A/RES/73/182 arabe syrienne et réaffirme que les agents humanitaires et leurs moyens de transport, leur matériel et leurs installations doivent être protégés conformément au droit international humanitaire ; 22. Insiste sur le fait que la situation à Edleb est particulièrement préoccupante, exprime son appui à l’accord de cessation des hostilités actuellement en vigueur en vue d’éviter une catastrophe humanitaire, et appelle les garants de l’accord à s’assurer que le cessez-le-feu est respecté ; 23. Exige des autorités syriennes qu’elles coopèrent pleinement avec la Commission d’enquête, notamment en lui accordant un accès immédiat, total et sans entrave à l’ensemble du territoire syrien ; 24. Exige également des autorités syriennes qu’elles responsabilité qui leur incombe de protéger la population syrienne ; assument la 25. Condamne fermement l’intervention en République arabe syrienne de tous les combattants terroristes étrangers et des organisations et forces étrangères q ui luttent pour le compte du régime syrien, constate avec une vive préoccupation que leur implication aggrave la situation dans ce pays, notamment sur les plans humanitaire et des droits de l’homme, ce qui a de graves répercussions dans la région, et exige de nouveau de tous les combattants terroristes étrangers et de ceux qui appuient les autorités syriennes, y compris de toutes les milices financées par des gouvernements étrangers, qu’ils se retirent immédiatement de la République arabe syrienne ; 26. Exige de toutes les parties qu’elles mettent immédiatement un terme à toutes les violations du droit international des droits de l ’homme et du droit international humanitaire, rappelle en particulier que le droit international humanitaire impose de faire la distinction entre civils et combattants et interdit de mener des attaques aveugles et disproportionnées ou des attaques contre les populations et les installations civiles, exige en outre de toutes les parties au conflit qu’elles prennent, conformément au droit international, toutes les mesures nécessaires pour protéger les civils, notamment en cessant de viser des installations civiles telles que centres médicaux, écoles et points de ravitaillement en eau, qu’elles s’abstiennent de militariser ces installations, qu’elles cherchent à éviter d’établir des positions militaires dans des zones densément habitées et qu’elles permettent l’évacuation des blessés et autorisent tous les civils qui le souhaitent à quitter les zones de conflit, y compris les zones assiégées, et rappelle à cet égard qu’il incombe au premier chef aux autorités syriennes de protéger leur population ; 27. Condamne dans les termes les plus énergiques toutes les attaques dirigées contre des biens protégés en République arabe syrienne, notamment les attaques aveugles et disproportionnées, ainsi que celles qui peuvent constituer des crimes de guerre, et demande à la Commission d’enquête de continuer d’enquêter sur tous ces actes ; 28. Rappelle les déclarations faites par l’Envoyé spécial du Secrétaire général pour la Syrie, M. Staffan de Mistura, indiquant que les pertes civiles en République arabe syrienne ont été causées dans leur immense majorité par un recours aveugle à des frappes aériennes, exige à ce sujet des autorités syriennes qu ’elles cessent immédiatement de mener des attaques contre les civils, des attaques disproportionnées et des frappes aveugles dans des zones habitées, et rappelle à cet égard l’obligation de respecter le droit international humanitaire en toutes circonstances ; 29. Souligne la nécessité d’établir les responsabilités pour les crimes commis en République arabe syrienne depuis mars 2011 en violation du droit international, en 18-22278 11/14

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