A/RES/59/222 financières sous-régionales renforcées complètent, grâce à un appui financier souple, les efforts de développement nationaux et régionaux, qui gagnent ainsi en pertinence et en efficacité globale, et qu’elles constituent une source précieuse de connaissance et d’expérience pour les pays en développement membres ; 17. Invite les institutions financières multilatérales, lorsqu’elles donnent des conseils de politique générale et fournissent une assistance technique et un appui financier à leurs membres, à continuer de privilégier des réformes et des stratégies de développement qui soient propres à chaque pays, de prendre dûment en considération les besoins particuliers et les capacités d’exécution des pays en développement et des pays en transition, et de veiller à ce que les programmes d’ajustement pèsent le moins possible sur les secteurs vulnérables de la société, tout en tenant compte de l’importance de politiques et de stratégies d’emploi et d’élimination de la pauvreté attentives à l’égalité des sexes ; 18. Souligne qu’il importe de continuer à améliorer les normes applicables à la gestion des entreprises et du secteur public, notamment en matière de comptabilité et d’audit, et de prendre des mesures pour assurer la transparence des opérations, vu les conséquences pernicieuses de politiques inadéquates ; 19. Prend note des travaux en cours en vue de l’adoption d’une approche plus globale de la restructuration de la dette souveraine, appuie le recours croissant à des clauses d’action collective lors de l’émission d’obligations internationales et encourage vivement les principaux pays qui émettent des obligations, ainsi que le secteur privé, à progresser notablement dans l’élaboration d’un code de conduite efficace, n’excluant pas la possibilité d’un financement d’urgence en période de crise, afin de répartir la charge équitablement et de réduire au minimum le risque moral, ce qui devrait amener débiteurs et créanciers à s’entendre pour restructurer rapidement et efficacement les dettes qui ne sont pas viables ; 20. Note avec satisfaction les efforts déployés, notamment par les institutions de Bretton Woods, pour mieux évaluer dans quelle mesure la dette des pays à revenu faible ou intermédiaire est gérable à long terme, notamment en mettant au point de meilleurs moyens de protection contre les chocs externes et en tenant compte des circonstances propres à chaque pays ; 21. Prie le Secrétaire général de lui rendre compte à sa soixantième session de l’application de la présente résolution ; 22. Décide d’inscrire à l’ordre du jour provisoire de sa soixantième session, au titre de la question intitulée « Questions de politique macroéconomique », la question subsidiaire intitulée « Système financier international et développement ». 75 e séance plénière 22 décembre 2004 5

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