A/RES/78/203 Le droit au développement résolutions et de celles de la Commission des droits de l’homme et en application des décisions que lui-même prendra ; 12. Prend note de la convocation, en 2023, des septième et huitième sessions du Mécanisme d’experts chargé de la question du droit au développement, créé par le Conseil des droits de l’homme dans sa résolution 42/23, et prenant acte du rapport annuel du Mécanisme 24 ; 13. Accueille avec satisfaction le rapport du Rapporteur spécial du Conseil des droits de l’homme sur le droit au développement 25, dans lequel celui-ci examine le rôle des entreprises dans la réalisation de ce droit ; 14. Souligne que la coopération Sud-Sud ne se substitue pas à la coopération Nord-Sud, mais vient la compléter, et ne doit donc pas aboutir à une diminution de la coopération Nord-Sud ni entraver l’exécution des engagements pris au titre de l’aide publique au développement, et engage les États Membres et les différentes parties prenantes à articuler la conception, le financement et la mise en œuvre des mécanismes de coopération autour du droit au développement ; 15. Demande instamment aux États Membres, au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et aux autres institutions spécialisées, fonds et programmes des Nations Unies concernés de fournir au Rapporteur spécial sur le droit au développement toute l’aide et tout l’appui dont il aura besoin pour s’acquitter de son mandat ; 16. Réaffirme l’engagement pris d’atteindre les buts et objectifs fixés dans tous les textes issus des grandes conférences et réunions au sommet des Nations Unies ou émanant des processus d’examen qui y sont consacrés, en particulier ceux qui ont trait à l’exercice du droit au développement, consciente que l’exercice de ce droit revêt une importance cruciale eu égard aux buts, cibles et objectifs fixés dans lesdits textes ; 17. Réaffirme que l’exercice du droit au développement est essentiel à la mise en œuvre de la Déclaration et du Programme d’action de Vienne, qui disposent que tous les droits de l’homme sont universels, indivisibles, interdépendants et intimement liés, que la personne humaine est le sujet central du développement et que, si le développement favorise la jouissance de tous les droits de l’homme, l’insuffisance de développement ne peut être invoquée pour justifier une limitation des droits de l’homme internationalement reconnus ; 18. Réaffirme également que le développement contribue dans une large mesure à la jouissance par tous de tous les droits humains et demande à tous les pays de promouvoir le développement axé sur l’être humain, du peuple, par le peuple et pour le peuple ; 19. Demande à tous les États de ne ménager aucun effort pour pro mouvoir et protéger tous les droits humains pour tous, y compris le droit au développement, en particulier dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 ainsi que des mesures prises pour faire face à la pandémie de COVID-19 et pour s’en relever, sachant que cette action favorise la jouissance universelle des droits humains ; 20. Souligne que la responsabilité première de la promotion et de la protection de tous les droits humains incombe à l’État et réaffirme que les États sont responsables au premier chef de leur propre développement économique et social et __________________ 24 25 8/13 A/HRC/54/41. A/78/160. 23-26031

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