A/RES/60/188
pays en développement et les pays en transition reste inégal ; à ce sujet, demande
aux pays développés de continuer à mettre au point des mesures relatives aux pays
d’origine afin de favoriser et de faciliter les flux d’investissements étrangers directs,
notamment par le biais de crédits à l’exportation et autres instruments de
financement, de garanties contre les risques et de services de développement des
entreprises ; et demande aux pays en développement et aux pays en transition de
poursuivre leurs efforts pour créer un climat interne propice aux investissements, en
particulier un environnement transparent, stable et prévisible, garantissant le respect
des clauses contractuelles et des droits de propriété ;
5.
Réaffirme le Consensus de Monterrey et considère que la mobilisation de
ressources financières en faveur du développement et l’utilisation rationnelle de ces
ressources dans les pays en développement et dans les pays en transition sont
essentielles à un partenariat mondial au service du développement venant appuyer la
réalisation des objectifs de développement convenus au niveau international,
notamment les objectifs du Millénaire pour le développement. A cet égard :
a) Se félicite de l’accroissement des ressources qui résultera du respect du
calendrier que nombre de pays développés se sont fixé pour parvenir à l’objectif qui
consiste, d’une part, à consacrer à l’aide publique au développement 0,7 p. 100 du
produit national brut d’ici à 2015 et au moins 0,5 p. 100 d’ici à 2010, et, d’autre
part, à affecter, en application du Programme d’action de Bruxelles en faveur des
pays les moins avancés pour la décennie 2001-2010 11, 0,15 à 0,20 p. 100 du produit
national brut à l’aide publique au développement destinée aux pays les moins
avancés en 2010 au plus tard ; et prie instamment les pays développés qui ne l’ont
pas encore fait de fournir des efforts concrets en ce sens conformément aux
engagements qu’ils ont pris ;
b) Constate que, pour de nombreux pays en développement, l’aide publique
au développement représente une importante source de financement du
développement ; souligne qu’à l’accroissement de l’aide publique au développement
doit correspondre un accroissement des ressources allouées aux stratégies de
développement national, afin de permettre la réalisation des priorités nationales en
matière de développement et des buts et objectifs de développement convenus sur le
plan international, notamment les objectifs du Millénaire pour le développement,
compte tenu de la nécessité d’assurer la prévisibilité des ressources, y compris, le
cas échéant, grâce à des mécanismes d’appui budgétaire ; se félicite des efforts
déployés et des initiatives prises récemment pour améliorer la qualité de l’aide et en
accroître l’impact, notamment la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide au
développement; décide de prendre en temps voulu des mesures concrètes et
efficaces pour donner effet à tous les engagements convenus concernant l’efficacité
de l’aide, en arrêtant une procédure de contrôle claire et des délais précis, et
notamment en continuant d’aligner l’assistance sur les stratégies des pays, en
renforçant les capacités institutionnelles, en réduisant les coûts de transaction et en
éliminant les procédures bureaucratiques, en faisant des progrès en ce qui concerne
le déliement de l’aide, en améliorant la capacité d’absorption et la gestion financière
des pays bénéficiaires ainsi qu’en mettant davantage l’accent sur les résultats du
développement ; et encourage la participation la plus large possible des pays en
développement aux travaux futurs sur l’efficacité de l’aide ;
_______________
11
4
A/CONF.191/13, chap. II.
Select target paragraph3
Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents