Coopération internationale pour aborder et combattre le problème mondial de la drogue A/RES/74/178 de la Commission des stupéfiants, en date du 22 mars 2019, intitulée « Appui à l’Organe international de contrôle des stupéfiants dans l’exercice de ses attributions conventionnelles en coopération avec les États Membres et en collaboration avec la Commission des stupéfiants et l’Organisation mondiale de la Santé »2 ; 56. Invite les États Membres à renforcer, le cas échéant, le bon fonctionnement des systèmes nationaux de contrôle des drogues et des mécanismes et programmes internes d’évaluation, en coopération avec l’Organe international de contrôle des stupéfiants, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, l’Organisation mondiale de la Santé et les autres organismes compétents des Nations Unies, afin de détecter, d’analyser et de supprimer les obstacles à la disponibilité et à l ’accessibilité des substances placées sous contrôle qui sont destinées à des fins médicales et scientifiques, dans le respect des dispositifs de contrôle prévus par les trois conventions internationales relatives au contrôle des drogues et compte tenu de la publication intitulée Assurer l’équilibre dans les politiques nationales relatives aux substances sous contrôle : orientation pour la disponibilité et l’accessibilité des médicaments sous contrôle et, à cet effet, à envisager d’apporter aux pays en développement qui le demandent une assistance technique et financière ; 57. Exhorte tous les États Membres à adopter des mesures exhaustives pour mettre fin à la consommation excessive, au détournement et à l ’usage impropre de médicaments délivrés sur ordonnance, notamment au moyen de campagnes de sensibilisation auprès du grand public et du personnel de santé ; 58. Considère qu’il faut que les États Membres, en vertu des trois conventions internationales relatives à la lutte contre la drogue et conformément aux principes fondamentaux de leur droit interne et de leur législation nationale, envisagent, selon qu’il convient : a) de revoir et d’évaluer régulièrement leurs politiques de lutte contre la drogue, de sorte qu’elles soient efficaces, globales et équilibrées et contribuent au bien-être et à la santé des personnes, des familles, des communautés et de l ’ensemble de la société ; b) de mettre en place, lorsqu’ils le jugent utile, des programmes complets et intégrés de réduction de la demande de drogues, reposant sur des faits scientifiques et comportant un vaste éventail de mesures, notamment la prévention primaire, l’intervention rapide, le traitement, les soins, la réadaptation, la réinsertion sociale et des mesures visant à réduire au maximum les conséquences négatives de l ’abus des drogues sur la santé publique et sur la société, en vue de promouvoir la santé et le bien-être social individuel, familial et collectif et d’atténuer les effets néfastes de l’abus des drogues sur les individus et l’ensemble de la société ; 59. Salue les efforts qui continuent d’être faits pour promouvoir la coordination et la coopération concernant les questions relatives aux drogues dans le système des Nations Unies ; 60. Demande à l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, à la Commission des stupéfiants, à l’Organe international de contrôle des stupéfiants, à l’Organisation mondiale de la Santé et aux autres entités des Nations Unies qui ont les compétences techniques et opérationnelles voulues dans ce domaine de continuer, dans le cadre de leur mandat, de fournir, sur demande, des conseils et une assistance aux États qui passent en revue et actualisent leur politique en matière de drogues, conformément aux trois conventions internationales relatives au contrôle des drogues, compte tenu de leurs priorités et besoins propres, notamment en encourageant l’échange d’informations et de meilleures pratiques concernant les politiques adoptées par les États qui sont fondées sur des données scientifiques ; 19-22335 15/25

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