A/RES/58/222 Millénaire, et que, afin de mobiliser un appui en faveur de l’aide publique au développement, une collaboration en vue d’améliorer encore les politiques et stratégies de développement est nécessaire, tant sur le plan national que sur le plan international, pour renforcer l’efficacité de l’aide, et demande, à cet égard, à tous les pays qui ont annoncé une augmentation de leur aide publique au développement à la Conférence internationale sur le financement du développement de mettre ces fonds à disposition dès que possible, et note, dans ce contexte, la tendance récente à la hausse de l’aide publique au développement ; 12. Demande instamment aux pays développés qui ne l’ont pas encore fait de prendre des mesures concrètes pour atteindre l’objectif d’une contribution de 0,7 p. 100 de leur produit national brut à l’aide publique au développement en faveur des pays en développement et de 0,15 à 0,20 p. 100 de leur produit national brut à l’aide publique au développement en faveur des pays les moins avancés, objectif réaffirmé à la troisième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés, tenue à Bruxelles du 14 au 20 mai 2001 10, engage les pays en développement à s’appuyer sur les progrès accomplis pour faire en sorte que l’aide publique au développement soit utilisée efficacement pour contribuer à la réalisation des objectifs de développement, reconnaît les efforts de tous les donateurs, félicite ceux dont les contributions à l’aide publique au développement dépassent les objectifs, les atteignent ou s’en approchent, et souligne la nécessité d’examiner les moyens à mettre en œuvre et les calendriers à arrêter en vue de la réalisation des objectifs ; 13. Reconnaît qu’un climat intérieur favorable est essentiel pour mobiliser les ressources intérieures, accroître la productivité, réduire la fuite des capitaux, encourager le secteur privé, attirer des investissements internationaux et une aide internationale et les utiliser de manière efficace, et que les mesures visant à instaurer un tel climat devraient être soutenues par la communauté internationale ; 14. Reconnaît également qu’il incombe à la fois aux créanciers et aux débiteurs de prévenir et de résoudre les situations d’endettement insoutenables et que l’allégement de la dette peut jouer un rôle crucial en libérant des ressources qui devraient être affectées à des activités propres à permettre l’élimination de la pauvreté, une croissance économique et un développement durables et la réalisation des objectifs de développement convenus au niveau international, y compris ceux énoncés dans la Déclaration du Millénaire, et, à cet égard, prie instamment les pays d’affecter les ressources libérées par l’allégement de la dette, et plus encore celles libérées par l’annulation ou la réduction de la dette, à la réalisation de ces objectifs ; 15. Engage les pays développés à promouvoir, grâce à une coopération accrue et effective avec les pays en développement, le renforcement des capacités et l’accès aux technologies ainsi que le transfert des technologies et des connaissances correspondantes, en particulier aux pays en développement, à des conditions favorables, y compris des conditions de faveur et préférentielles mutuellement convenues, en tenant compte de la nécessité de protéger les droits de propriété intellectuelle ainsi que des besoins particuliers des pays en développement ; 16. Reconnaît le rôle crucial que le microcrédit et le microfinancement pourraient jouer dans l’élimination de la pauvreté, la promotion de l’égalité entre les sexes, l’autonomisation des groupes vulnérables et le développement des communautés rurales, encourage les gouvernements à adopter des politiques qui _______________ 10 4 Voir A/CONF.191/13.

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