A/RES/74/218
Réduction des risques de catastrophe
de 1,5 °C), dans le contexte du renforcement de la riposte mondiale au changement
climatique, du développement durable et de la lutte contre la pauvreté, et prenant note
avec préoccupation également des conclusions formulées par le Groupe d ’experts
dans son rapport spécial sur les changements climatiques, la désertification, la
dégradation des terres, la gestion durable des terres, la sécurité alimentaire et les flux
de gaz à effet de serre dans les écosystèmes terrestres, intitulé Climate Change and
Land, et dans son rapport spécial intitulé The Ocean and Cryosphere in a Changing
Climate (L’océan et la cryosphère à l’heure des changements climatiques),
Soulignant qu’il est urgent de faire face au déclin mondial sans précédent de la
biodiversité, prenant note avec préoccupation des conclusions de la Plateforme
intergouvernementale science-politique sur la biodiversité et les services
écosystémiques et attendant avec intérêt le sommet des Nations Unies de 2020 sur la
biodiversité et la quinzième réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur
la diversité biologique, qui adoptera un cadre mondial de la biodiversité pour
l’après-2020,
Réaffirmant qu’il importe de renforcer la coopération internationale, face aux
catastrophes, aux risques liés aux phénomènes météorologiques, notamment ceux qui
s’inscrivent dans des cycles climatiques naturels, tels que le phénomène El Niño oscillation australe, et aux effets néfastes des changements climatiques, en vue
d’anticiper et d’éviter des dégâts majeurs, et de pouvoir intervenir rapidement et
d’accorder l’attention voulue en temps utile aux populations sinistrées, de façon à
renforcer leur résilience face aux effets de ces phénomènes, et considérant à cet égard
qu’il importe de mettre au point des stratégies tenant compte des risques, des outils
de financement des risques, y compris des mécanismes de financement fondé sur les
prévisions et d’assurance contre les risques de catastrophe, et des dispositifs d’alerte
rapide multirisques coordonnés permettant notamment de communiquer rapidement,
aux niveaux local, national et régional, des informations relatives aux risques,
Considérant que les pays en développement sujets aux catastrophes, en
particulier les pays les moins avancés, les petits États insulaires en développement,
les pays en développement sans littoral et les pays d’Afrique, ainsi que les pays à
revenu intermédiaire qui connaissent des difficultés particulière s, doivent faire l’objet
d’une attention spéciale au vu de leur plus grande vulnérabilité et des niveaux de
risques accrus auxquels ils sont exposés, qui dépassent souvent de beaucoup leur
capacité de se préparer aux catastrophes, d’y faire face et de s’en relever, et
considérant également que les autres pays sujets aux catastrophes qui présentent des
caractéristiques particulières, comme les archipels et les pays au littoral étendu,
doivent eux aussi bénéficier de la même attention et d ’une assistance adéquate,
Rappelant que le Cadre de Sendai s’applique aux risques de catastrophe à petite
ou à grande échelle, fréquentes ou rares, soudaines ou à évolution lente, causées par
des aléas naturels ou anthropiques, ou liées aux aléas et risques environnementaux,
technologiques et biologiques,
Renouvelant la promesse de ne laisser personne de côté, réaffirmant qu’elle
considère que la dignité de l’être humain est fondamentale et souhaite que les
objectifs et cibles se concrétisent au profit de toutes les nations, tous les peuples et
toutes les composantes de la société, et s’engageant de nouveau à s’efforcer d’aider
les plus défavorisés en premier,
1.
Prend acte du rapport du Secrétaire général sur l’application de sa
résolution 73/231 13 ;
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