A/RES/56/201 les invite à continuer de perfectionner et d’affiner ces plans qui constituent un outil stratégique de gestion des ressources ; 17. Souligne, à cet égard, qu’il demeure nécessaire que les fonds, les programmes et les organismes du système des Nations Unies pour le développement continuent de rendre compte des résultats globaux atteints à leurs conseils d’administration ou organes directeurs et au Conseil économique et social ; 18. Note avec regret que, si des progrès importants ont été réalisés en ce qui concerne l’administration et le fonctionnement du système des Nations Unies pour le développement, il n’y a pas eu, dans le cadre de ce processus global de changement, d’augmentation importante des ressources de base destinées aux activités opérationnelles de développement ; 19. Souligne la nécessité d’éviter une dépendance excessive à l’égard d’un nombre limité de donateurs, insiste sur l’importance d’une responsabilité partagée, dans un esprit de partenariat, compte tenu des objectifs fixés pour l’aide publique au développement, notamment à la troisième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés, et demande aux donateurs et aux pays en mesure de le faire d’augmenter leurs contributions aux ressources de base ou ordinaires des fonds et programmes des Nations Unies ; 20. Apprécie, à cet égard, l’effort des pays, notamment des pays donateurs ou bénéficiaires de programmes, qui ont augmenté ou maintenu à un niveau élevé leurs contributions aux ressources de base des fonds et programmes des Nations Unies, ou qui ont annoncé des contributions pluriannuelles aux ressources de base ; 21. Prend note de l’augmentation des autres ressources, provenant notamment du partage des coûts, de fonds d’affectation spéciale et de sources de financement non traditionnelles, mécanisme qui fournit des moyens complémentaires pour les activités opérationnelles de développement et contribue à accroître les ressources totales, tout en constatant que ces autres ressources ne sauraient tenir lieu de ressources de base ; 22. Réaffirme que les rares ressources fournies à titre de dons doivent être affectées en priorité aux programmes et projets réalisés dans des pays à faible revenu, en particulier dans les pays en développement les moins avancés ; 23. Demande que la création de nouveaux fonds d’affectation spéciale par des fonds et programmes des Nations Unies se fasse conformément à leurs mandats, à l’énoncé de leurs missions et aux décisions pertinentes de leurs organes directeurs et que, dans la mesure du possible, ces nouveaux fonds d’affectation spéciale soient par nature multidonateurs et ne portent pas préjudice aux ressources de base ou ordinaires ; 24. Prend note, à cet égard, des contributions de sources privées, qui, sans se substituer aux contributions des gouvernements, peuvent venir les compléter pour financer ou prolonger des programmes exécutés dans le cadre des directives existantes régissant les fonds et programmes des Nations Unies ; 25. Souligne qu’il faut continuer d’améliorer de manière générale l’efficacité, l’efficience, la gestion et l’impact des programmes d’aide au développement exécutés par les organismes des Nations Unies et se félicite des mesures prises à cette fin ; 26. Prie le Secrétaire général de lui présenter, pour examen, à sa cinquanteseptième session, un rapport proposant différentes modalités susceptibles de remplacer l’actuelle Conférence annuelle des Nations Unies pour les annonces de 5

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