A/RES/57/138 A-B général informé des vœux et aspirations de la population pour ce qui est de son statut politique futur ; 2. Prend note de l’adoption par l’Assemblée législative, en 2001, d’une loi référendaire qui confirme que seul un référendum permet aux électeurs de se prononcer clairement sur une question précise d’intérêt immédiat, et que la Constitution des îles Caïmanes ne peut être amendée que par voie de référendum ; 3. Demande à la Puissance administrante, aux institutions spécialisées et autres organismes des Nations Unies de continuer d’assurer au gouvernement du territoire toutes les compétences techniques nécessaires pour lui permettre de réaliser ses objectifs socioéconomiques ; 4. Prie la Puissance administrante, agissant en consultation avec le gouvernement du territoire, de continuer à faciliter l’expansion du programme en cours qui vise à offrir des emplois aux autochtones, en particulier aux postes de commande ; 5. Se félicite de la mise en œuvre du Cadre de coopération de pays du Programme des Nations Unies pour le développement, établi pour le territoire, qui est destiné à définir les priorités nationales en matière de développement et l’aide requise des Nations Unies ; 6. Note les effets négatifs du ralentissement de l’économie mondiale sur l’économie du territoire et note également que le nouveau gouvernement est déterminé à moderniser les structures économiques et à accélérer la mise en œuvre de son plan de gestion des finances ; 7. Se félicite de l’adhésion du territoire à la Communauté des Caraïbes, en qualité de membre associé ; 8. Se félicite également de l’achèvement du rapport de la Commission de modernisation de la Constitution, qui a procédé à un examen approfondi de la Constitution actuelle et formulé des propositions d’amendement à l’issue d’une série de débats publics avec le monde associatif et les citoyens, conformément aux recommandations de la Puissance administrante, formulées dans le Livre blanc intitulé « Partenariat pour le progrès et la prospérité : la Grande-Bretagne et les territoires d’outre-mer »11 ; VI Guam Rappelant que, lors d’un référendum tenu en 1987, les électeurs guamiens régulièrement inscrits sur les listes électorales avaient approuvé un projet de loi portant constitution d’un État libre associé de Guam, qui devait placer les relations entre le territoire et la Puissance administrante dans une perspective nouvelle, prévoyant une plus grande autonomie interne de Guam et reconnaissant le droit du peuple chamorro de Guam à l’autodétermination pour le territoire, Rappelant également sa résolution 1514 (XV) du 14 décembre 1960, qui contient la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, et toutes les résolutions et décisions de l’Organisation des Nations Unies qui ont trait à ces territoires, en particulier les résolutions 56/72 A et B de l’Assemblée générale, en date du 10 décembre 2001, Rappelant en outre que les représentants élus et les organisations non gouvernementales du territoire ont demandé que Guam ne soit pas retirée de la liste des territoires non autonomes dont s’occupe le Comité spécial, jusqu’à ce que le peuple chamorro puisse exercer son droit à l’autodétermination et compte tenu de ses droits et intérêts légitimes, 11

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