A/RES/64/71
constaté la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement
au chapitre 17 d’Action 21 6,
Consciente de l’importance de l’exploitation durablement viable et de la
gestion des ressources et des utilisations des mers et des océans pour la réalisation
des objectifs internationaux de développement, y compris ceux énoncés dans la
Déclaration du Millénaire 7,
Sachant que les problèmes des espaces marins sont étroitement liés et doivent
être envisagés comme un tout selon une optique intégrée, interdisciplinaire et
intersectorielle, et réaffirmant qu’il faut améliorer la coopération et la coordination
aux échelons national, régional et mondial, conformément à la Convention, afin de
soutenir et compléter ce que fait chaque État pour promouvoir l’application et le
respect de la Convention, ainsi que la gestion intégrée et la mise en valeur durable
des mers et des océans,
Réaffirmant qu’il est essentiel de coopérer, notamment en renforçant les
capacités et en transférant des technologies marines, afin que tous les États,
spécialement les pays en développement et en particulier les pays les moins avancés
et les petits États insulaires en développement, ainsi que les États côtiers d’Afrique,
puissent appliquer la Convention et tirer profit de la mise en valeur durable des mers
et des océans, et aussi participer pleinement aux instances et mécanismes mondiaux
et régionaux qui s’occupent des questions relatives aux océans et au droit de la mer,
Soulignant qu’il faut faire en sorte que les organisations internationales
compétentes soient mieux à même de contribuer, aux niveaux mondial, régional,
sous-régional et bilatéral, grâce à des programmes de coopération avec les
gouvernements, à l’amélioration des capacités nationales dans les domaines des
sciences marines et de la gestion durable des océans et de leurs ressources,
Rappelant que les sciences de la mer aident considérablement à éliminer la
pauvreté, favoriser la sécurité alimentaire, préserver les ressources marines et le
milieu marin de la planète, mieux comprendre et prédire les phénomènes naturels et
y réagir, et promouvoir la mise en valeur durable des mers et océans, car elles
améliorent les connaissances grâce à des efforts de recherche soutenus et à l’analyse
des résultats de l’observation et ces connaissances sont appliquées à la gestion et à
la prise de décisions,
Se déclarant de nouveau gravement préoccupée par les incidences
préjudiciables de certaines activités humaines sur le milieu marin et la diversité
biologique, en particulier les écosystèmes marins vulnérables, y compris les récifs
coralliens, les évents hydrothermaux et les monts sous-marins,
Soulignant qu’il est nécessaire que le recyclage des navires se fasse en toute
sécurité et dans le respect de l’environnement,
Se déclarant gravement préoccupée par les effets économiques, sociaux et
environnementaux néfastes de la modification physique et de la destruction des
habitats marins que peuvent entraîner les activités de développement terrestres et
côtières, en particulier les activités de récupération des terres qui sont menées de
telle manière qu’elles ont un effet préjudiciable sur le milieu marin,
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Rapport de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement, Rio de Janeiro,
3-14 juin 1992, vol. I, Résolutions adoptées par la Conférence (publication des Nations Unies, numéro de
vente : F.93.I.8 et rectificatif), résolution 1, annexe II.
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Voir résolution 55/2.
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