A/RES/53/170
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14. Note avec satisfaction que le Conseil du commerce et du développement a amorcé à sa quarantecinquième session les préparatifs de fond de la dixième session de la Conférence des Nations Unies sur
le commerce et le développement, qui se tiendra à Bangkok en 2000, en vue d'arrêter l'ordre du jour de
la Conférence à sa dix-neuvième réunion directive avant le 31 décembre 1998, et considère que la dixième
session sera pour les organismes des Nations Unies et la communauté internationale une excellente
occasion de mener une réflexion collective sur le développement;
15. Souligne qu'il importe de renforcer le système commercial international pour qu'il parvienne à
une plus grande universalité et d'accélérer le processus qui vise à permettre aux pays en développement
et aux pays en transition d'entrer à l'Organisation mondiale du commerce, qu'il faut que les gouvernements
des pays qui sont membres de ladite organisation et les organisations internationales compétentes prêtent
une assistance aux pays qui ne le sont pas afin de les aider à le devenir rapidement, avec les droits et les
obligations que cela entraîne, et qu'il faut que la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le
développement et l'Organisation mondiale du commerce leur fournissent une assistance technique en ce
sens dans le cadre de leurs mandats respectifs, afin de concourir à leur intégration rapide et complète dans
le système commercial multilatéral;
16. Souligne la nécessité de mesures plus efficaces pour compenser les effets de la crise financière
sur le système commercial international et les perspectives de croissance des pays en développement et
des pays touchés par la crise, en soulignant également qu'il est essentiel, pour surmonter cette crise, de
garder tous les marchés ouverts et de maintenir l'expansion du commerce mondial et, dans ce contexte,
récuse le recours à toute forme de protectionnisme; à une plus grande échelle, il faut introduire une plus
grande cohérence entre les objectifs de développement convenus par la communauté internationale et le
fonctionnement du système commercial et financier international et, dans ce contexte, lance un appel en
faveur d'une étroite coopération entre les organismes des Nations Unies et les institutions commerciales
et financières multilatérales;
17. Reconnaît l'importance d'une intégration économique régionale ouverte dans la création de
nouvelles possibilités de développement du commerce et des investissements, souligne qu'il importe de
suivre, s'il y a lieu, dans les initiatives en ce sens, les règles de l'Organisation mondiale du commerce et,
ayant à l'esprit la primauté du système commercial multilatéral, affirme que les accords commerciaux
régionaux devraient être tournés vers l'extérieur et favorables au système multilatéral d'échanges;
18. Réaffirme que, conformément aux principes énoncés dans Action 218 et dans la Déclaration de
Rio sur l'environnement et le développement9, les gouvernements devraient avoir pour objectif de faire
en sorte que la politique commerciale et la politique environnementale soient complémentaires dans
l'optique d'un développement durable; à cet égard, les politiques et les mesures de protection de
l'environnement susceptibles d'avoir une incidence sur le commerce ne devraient pas être utilisées à des
fins protectionnistes, et encourage la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement
à poursuivre ses travaux sur le commerce, l'environnement et le développement;
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Rapport de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement, Rio de Janeiro,
3-14 juin 1992 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.93.I.8 et rectificatifs), vol. I:
Résolutions adoptées par la Conférence, résolution 1, annexe II.
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Ibid., annexe I.
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