Situation relative aux droits humains
en République populaire démocratique de Corée
A/RES/79/181
Rappelant également la participation de la République populaire démocratique
de Corée au quatrième Examen périodique universel, et encourageant la République
populaire démocratique de Corée à s’engager de manière constructive dans ce
processus,
Déplorant de nouveau que les organisations indépendantes de la société civile
ne puissent pas mener leurs activités en République populaire démocratique de Corée
et que, de ce fait, aucune des organisations de la société civile basées en République
populaire démocratique de Corée ne soit en mesure de constater et de consigner les
violations des droits humains dans le pays et d’établir des rapports à ce sujet en toute
indépendance,
Rappelant que le oouvernement de la République populaire démocratique de
Corée et le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme ont
collaboré pour dispenser une formation aux droits humains à un petit nombre de
représentants du oouvernement à oenève en mai 2019, et demandant instamment que
cette coopération technique reprenne et soit élargie, notamment grâce à des réunions
virtuelles et à la participation à des programmes régionaux et mondiaux axés sur les
droits humains,
Soulignant qu’il importe que le oouvernement de la République populaire
démocratique de Corée coopère également avec l’antenne du Haut-Commissariat des
Nations Unies aux droits de l’homme dans la région,
Notant que le oouvernement de la République populaire démocratique de Corée
coopère avec le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, le Fonds des Nations Unies
pour la population et l’Organisation mondiale de la Santé en vue d’améliorer la
situation sanitaire dans le pays,
Notant les activités menées, à modeste échelle, par le Programme des Nations
Unies pour le développement en République populaire démocratique de Corée avant
le retrait du personnel recruté sur le plan international et engageant le oouvernement
de ce pays à collaborer avec la communauté internationale pour faire en sorte que les
programmes bénéficient aux personnes ayant besoin d’assistance et continuent d’être
exécutés,
Notant que le oouvernement de la République populaire démocratique de Corée
coopère avec le Programme alimentaire mondial, le Fonds des Nations Unies pour
l’enfance, le Fonds des Nations Unies pour la population et l’Organisation des
Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture pour procéder à une série
d’évaluations, soulignant que ces évaluations importantes permettent d’analyser
l’évolution de la situation concernant la sécurité alimentaire, l’état nutritionnel, la
santé, l’eau et l’assainissement, sur le plan national et aux niveaux des ménages et
des personnes, renforçant ainsi la confiance dans la façon dont les programmes d’aide
sont ciblés et dans le suivi dont ils font l’objet, et notant avec satisfaction le travail
accompli par les pourvoyeurs d’aide internationale,
Soulignant qu’il importe que les organismes humanitaires soient autorisés à
accéder au pays sans délai, compte tenu surtout de la prévalence de la malnutrition et
du fait qu’il est indispensable que les organisations internationales d’aide humanitaire
puissent procéder à des évaluations indépendantes des besoins et mettre en œuvre
leurs programmes conformément aux normes internationales et aux principes
humanitaires, y compris dans les zones sans présence opérationnelle, et qu’elles aient
un accès total, sûr, rapide et sans entrave afin de fournir une assistance aux personnes
en situation de vulnérabilité particulière, y compris aux détenus, aux personnes
handicapées et aux personnes âgées, notamment en dépêchant du personnel recruté
sur le plan international et en faisant parvenir en priorité une aide humanitaire vitale,
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