A/RES/59/167
Rappelant en outre sa résolution 57/181 du 18 décembre 2002 et les
conclusions concertées adoptées par la Commission de la condition de la femme à sa
quarante-huitième session, le 12 mars 2004 9,
Réaffirmant que tous les États ont l’obligation, énoncée dans la Charte, de
promouvoir et protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales, et
réaffirmant également les obligations qui incombent aux États parties en vertu des
instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme, en particulier le Pacte
international relatif aux droits civils et politiques 10, le Pacte international relatif aux
droits économiques, sociaux et culturels10, la Convention sur l’élimination de toutes
les formes de discrimination à l’égard des femmes 11, la Convention internationale
sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale 12 , la Convention
relative aux droits de l’enfant 13, la Convention contre la torture et autres peines ou
traitements cruels, inhumains ou dégradants 14 et la Convention internationale sur la
protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur
famille 15,
Confirmant le document final issu de sa vingt-troisième session extraordinaire,
intitulée « Les femmes en l’an 2000 : égalité entre les sexes, développement et paix
pour le XXIe siècle » 16,
Renouvelant son appel en faveur de l’élimination de la violence à l’égard des
femmes et des filles, en particulier de toutes les formes d’exploitation sexuelle à des
fins commerciales et d’exploitation économique, notamment la traite des femmes et
des enfants, l’infanticide des filles, les crimes d’honneur, les crimes passionnels, les
crimes racistes, l’enlèvement et la vente d’enfants, les actes de violence et les
meurtres liés à la dot et les attaques à l’acide, ainsi que des pratiques traditionnelles
ou coutumières néfastes comme la mutilation génitale féminine et le mariage
précoce et forcé,
Soulignant que l’autonomisation des femmes joue un rôle important dans
l’élimination de toutes les formes de violence à leur égard, y compris les crimes
définis dans le document final issu de sa vingt-troisième session extraordinaire,
1.
Accueille avec satisfaction le rapport du Secrétaire général 17 ;
2.
Constate avec une vive inquiétude la persistance de diverses formes de
violence et de crimes contre les femmes partout dans le monde, en particulier de
toutes les formes d’exploitation sexuelle à des fins commerciales et d’exploitation
économique, notamment la traite des femmes et des enfants, l’infanticide des filles,
les crimes d’honneur, les crimes passionnels, les crimes racistes, l’enlèvement et la
vente d’enfants, les actes de violence et les meurtres liés à la dot et les attaques à
l’acide, ainsi que des pratiques traditionnelles ou coutumières néfastes comme la
mutilation génitale féminine et le mariage précoce et forcé ;
_______________
9
Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 2004, Supplément no 7 (E/2004/27), chap. I,
sect. A ; voir également résolutions 2004/11 et 2004/12 du Conseil économique et social.
10
Voir résolution 2200 A (XXI), annexe.
11
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1249, no 20378.
12
Résolution 2106 A (XX), annexe.
13
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1577, no 27531.
14
Ibid., vol. 1465, no 24841.
15
Résolution 45/158, annexe.
16
Résolution S-23/3, annexe.
17
A/59/281.
2
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