A/RES/59/314
e)
Mettre en œuvre, aux échelons national et international, des politiques
visant à attirer les investissements publics et privés, étrangers ou d’origine interne,
qui enrichissent le savoir, provoquent des transferts de technologie dans des
conditions qui conviennent aux deux parties et accroissent la productivité ;
f)
Appuyer les efforts déployés par les pays en développement,
individuellement et collectivement, pour tirer parti de nouvelles techniques
agricoles afin d’augmenter la productivité par des moyens écologiques ;
g) Bâtir une société de l’information centrée sur l’être humain et ouverte,
afin de combler le fossé numérique en multipliant les débouchés dans l’électronique,
à mettre le potentiel des technologies de l’information et des communications au
service du développement et à relever les nouveaux défis que pose la société de
l’information en mettant en œuvre les textes issus de la première phase du Sommet
mondial sur la société de l’information, tenue à Genève, et en assurant le succès de
la deuxième phase, qui se tiendra à Tunis en novembre 2005 ; à ce propos, nous
nous félicitons de la création du Fonds de solidarité numérique, et nous souhaitons
que des contributions volontaires soient versées pour l’alimenter.
Migration et développement
61. Nous sommes conscients du lien important qui existe entre la migration
internationale et le développement et de la nécessité de traiter cette question de
manière coordonnée et cohérente afin de permettre aux pays d’origine, de transit et
de destination de relever les défis et d’exploiter le potentiel positif des migrations.
Nous reconnaissons que les migrations internationales ne posent pas seulement des
problèmes à la communauté internationale mais lui apportent aussi des avantages.
Nous attendons avec intérêt le dialogue de haut niveau que l’Assemblée générale
consacrera, en 2006, à la question des migrations internationales et au
développement et qui devrait permettre d’examiner les multiples aspects de la
migration internationale et du développement afin de déterminer comment exploiter
au maximum les incidences bénéfiques de la migration sur le développement tout en
en réduisant au maximum les effets néfastes.
62. Nous réaffirmons notre détermination à prendre des mesures pour assurer le
respect et la protection des droits de l’homme des migrants, des travailleurs
migrants et de leur famille.
63. Nous réaffirmons la nécessité d’adopter des politiques et de prendre des
mesures propres à réduire le coût des transferts de fonds des travailleurs expatriés
vers les pays en développement et nous nous félicitons des efforts déployés par les
gouvernements et les parties intéressées à cet égard.
Pays ayant des besoins particuliers
64. Nous réaffirmons notre engagement à répondre aux besoins particuliers des
pays les moins avancés et exhortons tous les pays et tous les organismes concernés
des Nations Unies, y compris les institutions de Bretton Woods, à faire des efforts
concertés et à adopter rapidement des mesures pour atteindre, dans les délais fixés,
les buts et objectifs du Programme d’action de Bruxelles en faveur des pays les
moins avancés pour la décennie 2001-20104.
65. Nous reconnaissons les besoins particuliers des pays en développement sans
littoral et les difficultés auxquelles ils font face et réaffirmons par conséquent notre
engagement à répondre d’urgence à ces besoins et à ces difficultés en veillant à
l’application intégrale, rapide et effective du Programme d’action d’Almaty :
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