A/RES/64/72
par le fait que la plupart des dégâts infligés aux bouées de collecte de données,
telles que les bouées mouillées et les tsunamètres, sont fréquemment provoqués par
les actes de certaines opérations de pêche qui rendent les bouées inopérantes,
Consciente de ce que les États, agissant individuellement et par l’entremise
des organisations et arrangements régionaux de gestion des pêches, se doivent de
continuer à mettre au point et à appliquer, dans le respect du droit international, des
mesures qui sont du ressort de l’État du port pour combattre la surpêche et la pêche
illicite, non déclarée et non réglementée, du fait qu’il est indispensable de coopérer
avec les pays en développement pour renforcer leurs capacités dans ce domaine, et
de l’importance de la coopération entre l’Organisation des Nations Unies pour
l’alimentation et l’agriculture et l’Organisation maritime internationale à cet égard,
Se félicitant, à cet égard, de l’approbation par la Conférence de l’Organisation
des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture de l’Accord relatif aux
mesures du ressort de l’État du port visant à prévenir, contrecarrer et éliminer la
pêche illicite, non déclarée et non réglementée 9 et l’ouverture de cet instrument à la
signature le 22 novembre 2009,
Notant avec inquiétude que la pollution marine de toutes origines, y compris
celle que produisent les navires et celle d’origine tellurique en particulier, constitue
une grave menace pour la santé et la sécurité humaines, met en péril les stocks de
poissons, la diversité biologique des mers et les habitats marins et côtiers et coûte
cher aux économies locales et nationales,
Constatant que la pollution transfrontière par les débris marins est un
problème mondial et que la grande diversité des types et des sources de débris
marins appelle des solutions diversifiées en matière de prévention et d’enlèvement,
Notant que la contribution de l’aquaculture durable à l’offre mondiale de
poisson continue d’aider les pays en développement à améliorer la sécurité
alimentaire et à réduire la pauvreté sur le plan local et qu’en corrélation avec l’effort
fourni par d’autres pays aquacoles, elle aidera considérablement à satisfaire la
demande future de poisson, compte tenu de l’article 9 du Code,
Appelant l’attention sur la situation du secteur de la pêche dans de nombreux
États en développement, en particulier les pays d’Afrique et les petits États
insulaires en développement, et considérant qu’il faut d’urgence renforcer les
capacités de ces États, y compris par des transferts de technologie marine, en
particulier dans le domaine des pêches, de sorte que ceux-ci soient mieux en mesure
de remplir leurs obligations et d’exercer les droits que leur confèrent les instruments
internationaux, et ainsi de tirer parti de leurs ressources halieutiques,
Comprenant qu’il faut prendre les mesures voulues pour réduire au minimum
les prises accessoires, le gaspillage, les rejets, y compris l’« écrémage », et les
pertes d’engins de pêche et autres facteurs qui ont des effets dommageables sur les
stocks de poissons et peuvent également influer négativement sur l’économie et la
sécurité alimentaire des petits États insulaires en développement, d’autres États
côtiers en développement et des populations qui sont tributaires de la pêche pour
leur subsistance,
Considérant qu’il faut mieux intégrer les approches écosystémiques à la
conservation et à la gestion des ressources halieutiques et, d’une manière plus
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Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, Rapport de la Conférence de la FAO,
trente-sixième session, Rome, 18-23 novembre 2009 (C 2009/REP), appendice E.
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