A/RES/74/15
Déclaration politique sur l’examen de haut niveau à mi-parcours de
la mise en œuvre du Programme d’action de Vienne en faveur des
pays en développement sans littoral pour la décennie 2014-2024
30. Nous nous engageons à prendre des mesures ciblées et accélérées pour éliminer
tous les obstacles juridiques, sociaux et économiques qui entravent l’égalité des sexes
et l’autonomisation de toutes les femmes et de toutes les filles ainsi que la réalisation
et l’exercice de leurs droits fondamentaux.
31. Nous soulignons qu’il importe de mobiliser des ressources suffisantes pour
accélérer la mise en œuvre du Programme d’action de Vienne et aider les pays en
développement sans littoral à atteindre les objectifs et cibles de développement
durable d’ici à 2030.
32. Nous engageons les pays en développement sans littoral et les pays de transit à
s’acquitter effectivement des obligations que leur imposent tous les accords
internationaux, régionaux et bilatéraux pertinents afin d’améliorer le transit d’une
façon qui soit compatible avec leurs objectifs commerciaux et leurs objectifs de
développement.
33. aes pays en développement sans littoral et les pays de transit devraient envisager
de privilégier les couloirs de transit pour faciliter le commerce et le transport en
transit. Nous les engageons à redoubler d’efforts pour réduire le temps de passage
dans les couloirs de transit et à gérer les couloirs de transport internationaux de
manière intégrée et durable afin d’éviter les doubles emplois, de promouvoir la
connectivité régionale et de tirer le plus grand parti des possibilités économiques qui
y sont associées.
34. Nous demandons aux entités des Nations Unies et aux autres organisations
internationales et régionales concernées de fournir, dans le cadre de leur mandat, un
appui politique, analytique et technique à la mise en place, au fonctionnement et à la
gestion des couloirs de transit.
35. Nous encourageons les pays en développement sans littoral et les pays de transit
à intégrer le développement, la modernisation et l’entretien des infrastructures de
transport nationales et transfrontières dans leurs stratégies nationales de
développement.
36. Nous engageons les pays en développement sans littoral et les pays de transit,
avec l’appui de leurs partenaires de développement et de leurs partenaires
commerciaux, à mettre en place des infrastructures de transport qui soient intégrées
au niveau régional, durables et résilientes face aux risques climatiques et aux
catastrophes et à établir les liaisons manquantes afin de réduire le coût des échanges
et d’intensifier le commerce intrarégional.
37. Nous encourageons les pays en développement sans littoral et les pays de transit
à créer un environnement propice aux projets durables, publics et privés,
d’investissement et d’infrastructure.
38. Nous encourageons les pays en développement sans littoral et les pays de transit
à étendre et à améliorer l’infrastructure de production, de transmission et de
distribution d’électricité, y compris les solutions permettant un accès à l’électricité
hors réseau, à accélérer l’élaboration de projets énergétiques, en particulier dans le
domaine des énergies renouvelables, tout en reconnaissant l ’importance relative de
toutes les sources d’énergie et technologies connexes dans le bouquet énergétique, à
développer les projets d’interconnexion transfrontière, à améliorer l’accès à l’énergie
comme vecteur de transformation et à garantir l’accès de tous à des services
énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable.
39. Nous invitons les pays en développement sans littoral et les pays de transit à
collaborer à la mise en place d’infrastructures, d’applications et de services dans les
domaines de l’informatique et des communications avec l’appui des pouvoirs publics,
du secteur privé, des partenaires de développement, des institutions multilatérales de
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