Coopération internationale en matière d’aide humanitaire à la suite de catastrophes naturelles : de la phase des secours à celle de l’aide au développement A/RES/70/107 43. Encourage les organismes des Nations Unies et les organisations d’aide humanitaire et de développement à aider les autorités et les collectivités nationales, infranationales et locales à s’acquitter de la tâche qui leur incombe d’élaborer des stratégies à long terme et des plans opérationnels pluriannuels de préparation aux catastrophes, qui s’inscrivent dans le cadre des stratégies de réduction des risques de catastrophe et de résilience, conformément au Cadre de Sendai ; 44. Demande aux organismes des Nations Unies et aux autres acteurs humanitaires d’élargir l’accès aux outils et services disponibles pour améliorer la réduction des risques de catastrophe, en particulier la préparation, et le relèvement rapide ; 45. Demande aux organismes compétents d’aide humanitaire et de développement des Nations Unies, agissant en consultation avec les États Membres, de renforcer les instruments et mécanismes existants pour faire en sorte que les besoins liés au relèvement rapide et l’appui à fournir en la matière soient intégrés dans la planification et l’exécution des initiatives de préparation aux catastrophes, des interventions humanitaires et des activités de coopération pour le développement, selon le cas ; 46. Encourage les organismes des Nations Unies et les organisations humanitaires à poursuivre les efforts qu’ils font pour intégrer le relèvement rapide dans les programmes humanitaires, considère que le relèvement rapide constitue une étape importante du renforcement de la résilience et que des ressources supplémentaires devraient lui être consacrées, et souhaite qu’un financement souple et prévisible lui soit apporté en temps voulu, y compris à l’aide des instruments existants de financement de l’action humanitaire et du développement ou d’instruments complémentaires ; 47. Prie instamment les États Membres, l’Organisation des Nations Unies ainsi que les organisations d’aide humanitaire et de développement de donner la priorité à la gestion des risques et d’adopter une approche axée sur l’anticipation des crises humanitaires afin de prévenir et d’amoindrir les souffrances humaines et les pertes économiques ; 48. Engage les États Membres et l’Organisation des Nations Unies à procéder plus fréquemment à des analyses communes de risques, en recourant notamment à l’Indice de gestion des risques, pour établir les éléments de preuve factuels aux fins de la planification et de l’élaboration de stratégies communes de gestion des risques de catastrophe et des risques climatiques à court, à moyen et à long terme, du renforcement des capacités et de la résilience, afin que les ressources soient affectées en priorité là où le risque est le plus grand ; 49. Encourage l’Organisation des Nations Unies et les organisations d’aide humanitaire et de développement à collaborer en vue de parvenir à une position commune concernant les facteurs sous-jacents, à clarifier les rôles et les responsabilités en fonction de leurs mandats respectifs et à fixer des objectifs et des programmes communs pour renforcer la coordination et la cohérence des activités à court, à moyen et à long terme, l’objectif étant de réduire progressivement la vulnérabilité et de gérer le risque de catastrophe et de reculs du développement au cours de cycles de planification pluriannuels, notamment en faisant de la gestion des risques une partie intégrante des plans nationaux de développement durable et en veillant à ce que les programmes humanitaires cadrent bien avec les priorités à long terme définies en matière de développement durable ; 50. Souligne qu’il faut renforcer la résilience à tous les niveaux et, à cet égard, invite les États Membres, les organismes des Nations Unies et les autres acteurs concernés à soutenir au besoin les initiatives visant à intégrer la question de 11/13

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