A/RES/70/107 Coopération internationale en matière d’aide humanitaire à la suite de catastrophes naturelles : de la phase des secours à celle de l’aide au développement la résilience aux programmes d’aide humanitaire et de développement, et encourage les organisations d’aide humanitaire et de développement à poursuivre, le cas échéant, des objectifs communs de gestion des risques et de résilience, réalisables par des activités conjointes d’analyse, de planification, de programmation et de financement ; 51. Demande aux États Membres, aux organismes des Nations Unies et aux organisations humanitaires de fournir une aide d’urgence selon des modalités qui contribuent, s’il y a lieu, au relèvement et au développement à long terme, y compris en recourant prioritairement aux moyens d’action humanitaire qui renforcent la résilience et contribuent aux moyens de subsistance, notamment mais non exclusivement les transferts de fonds, les achats locaux de produits alimentaires et de services, et les dispositifs de protection sociale ; 52. Encourage les organismes des Nations Unies et les autres acteurs de l’aide humanitaire et du développement à fournir un appui aux coordonnateurs de l’action humanitaire et aux coordonnateurs résidents pour qu’ils soient mieux à même, entre autres, d’aider les gouvernements des pays où ils sont en poste à se préparer aux catastrophes et de coordonner les activités du même type menées par les équipes de pays pour appuyer les initiatives nationales, et engage les organismes des Nations Unies et les autres acteurs humanitaires concernés à renforcer encore les moyens dont ils disposent pour assurer le déploiement rapide et souple de spécialistes de l’action humanitaire pouvant prêter un appui aux gouvernements et aux équipes de pays immédiatement après une catastrophe ; 53. Invite les États Membres, l’Organisation des Nations Unies et les organisations d’aide humanitaire et de développement à trouver les moyens d’améliorer l’architecture financière actuelle de façon à accroître la cohérence, la prévisibilité et la souplesse du financement à long terme de la gestion des risques dans le cadre de stratégies pluriannuelles, y compris en matière de préparation aux catastrophes, sur la base d’une évaluation générale des risques, afin que les ressources soient affectées en priorité là où le risque est le plus grand ; 54. Souligne qu’il faut mobiliser des ressources suffisantes, souples et durables pour financer les activités de relèvement, de préparation et de réduction des risques de catastrophe afin d’assurer un accès prévisible et rapide aux ressources qu’exige l’aide humanitaire dans les situations d’urgence provoquées par des catastrophes résultant de phénomènes naturels ; 55. Salue les importantes réalisations du Fonds central pour les interventions d’urgence, qui a permis d’intervenir de façon plus rapide et prévisible lors des crises humanitaires, souligne qu’il importe de continuer à améliorer le fonctionnement du Fonds, et engage à cet égard les fonds et programmes des Nations Unies et les institutions spécialisées à examiner et à évaluer, si nécessaire, leurs politiques et pratiques en matière de partenariats pour faire en sorte que le Fonds verse rapidement les fonds aux partenaires d’exécution et que les ressources soient utilisées de la façon la plus rationnelle, efficace, responsable et transparente possible ; 56. Engage tous les États Membres, et invite le secteur privé et toutes les personnes et institutions concernées, à envisager d’accroître leurs contributions volontaires au Fonds central pour les interventions d’urgence et à continuer de consolider la position du Fonds comme organisme mondial de référence pour les interventions d’urgence, et souligne que ces contributions devraient s’ajouter aux engagements déjà pris en faveur des programmes humanitaires et non pas venir en déduction des ressources affectées à la coopération internationale pour le développement ; 12/13

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