A/RES/74/122 Suite donnée au Sommet mondial pour le développement social et à la vingt-quatrième session extraordinaire de l’Assemblée générale développement, notamment ceux arrêtés au niveau international, dont les ob jectifs de développement durable, et se félicite des mesures visant à accroître l ’efficacité et la qualité de l’aide dans le respect des principes fondamentaux de l’appropriation nationale, de l’alignement, de l’harmonisation, de la gestion axée sur les résultats et de la responsabilité mutuelle ; 53. Se félicite de la contribution que des groupes d’États Membres ont volontairement apportée à la mobilisation de ressources au profit du développement social en prenant des initiatives faisant appel à des méca nismes de financement novateurs, notamment ceux qui visent à élargir de manière durable et prévisible l’accès des pays en développement à des médicaments vendus à des prix abordables, à l’instar de la Facilité internationale d’achat de médicaments (UNITAID), ou, entre autres initiatives, de la Facilité internationale de financement pour la vaccination et les mécanismes de garantie de marché pour les vaccins ; 54. Encourage les gouvernements à appuyer la recherche et le développement de vaccins et de médicaments contre les maladies, transmissibles ou non, qui touchent principalement les habitants des pays en développement, à donner accès, à un coût abordable, aux médicaments et vaccins essentiels, conformément à la Déclaration de Doha sur l’Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) et la santé publique, qui réaffirme le droit qu ’ont les pays en développement de tirer pleinement parti des dispositions de cet accord qui ménagent une flexibilité lorsqu’il s’agit de protéger la santé publique et, en particulier, d’assurer l’accès universel aux médicaments ; 55. Souligne que la communauté internationale doit s’employer plus activement à créer des conditions propices au développement social et à l ’élimination de la pauvreté en élargissant l’accès des pays en développement aux marchés, en encourageant les transferts de technologies à des conditions arrêtées d ’un commun accord, en offrant une aide financière et en apportant une solution globale au problème de la dette extérieure ; 56. Réaffirme que chaque pays est responsable au premier chef de son propre développement économique et social et que l’on ne saurait trop insister sur le rôle des politiques et stratégies nationales de développement, et souligne qu ’il importe d’adopter des mesures efficaces, notamment de mettre en place de nouveaux mécanismes financiers, selon que de besoin, afin d’appuyer l’action menée par les pays en développement pour assurer une croissance économique soutenue et un développement durable, éliminer la pauvreté et renforcer leurs systèmes démocratiques ; 57. Souligne que la communauté internationale doit soutenir les engagements pris par les pays d’éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et dans toutes ses dimensions pour veiller à ce que personne ne soit laissé de côté, et estime qu’il faut instaurer une coopération internationale plus étroite pour continuer à réduire les inégalités dans les pays et d’un pays à l’autre et aider davantage les pays dont les ressources sont les plus limitées à renforcer leurs capacités, afin que leurs dépenses sociales répondent à certains objectifs ; 58. Confirme de nouveau le Programme d’action d’Addis-Abeba, et sait que des dispositions doivent être prises pour accroître sensiblement les investisseme nts afin de remédier au manque de ressources, notamment en mobilisant des moyens financiers auprès de toutes les sources, publiques et privées, nationales et internationales et en les allouant ; 59. Réaffirme que la Commission du développement social, en tant que commission technique relevant du Conseil économique et social, examinera périodiquement, afin de promouvoir le traitement intégré des questions de 16/18 19-22042

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