Suite donnée au Sommet mondial pour le développement social
et à la vingt-quatrième session extraordinaire de l’Assemblée générale
A/RES/74/122
promouvoir le développement social des personnes d’ascendance africaine, en
particulier les femmes et les filles, en mettant fin à toute forme de discrimination, en
garantissant l’accès à un enseignement de qualité et en éliminant les difficultés et les
risques liés à la santé,
Réaffirmant la volonté de promouvoir les droits des peuples autochtones dans
les domaines de l’éducation, de l’emploi, du logement, de l’assainissement, de la
santé et de la protection et de la sécurité sociales, et notant la place qui est faite à ces
questions dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples
autochtones,
Confirmant que les gouvernements cherchent à atteindre toutes les cibles
relatives aux objectifs de développement durable ayant trait à la santé, en particulier
l’objectif 3, qui est de permettre à tous de vivre en bonne santé et à promouvoir le
bien-être de tous à tout âge, en l’intégrant dans leurs politiques et plans nationaux, et
réaffirmant les progrès importants réalisés dans l’allongement de l’espérance de vie,
la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile et la lutte contre les
maladies transmissibles,
Constatant que les mesures visant à mettre en place la couverture sanitaire
universelle d’ici à 2030 sont inadaptées, que les progrès et les investissements faits à
ce jour sont insuffisants pour atteindre la cible 3.8 des objectifs de développement
durable et que la communauté internationale n’a toujours pas tenu sa promesse de
mettre en œuvre, à tous les niveaux, des mesures visant à tenir compte des besoins
sanitaires de tous,
Rappelant les textes issus de l’Assemblée mondiale de la Santé tenue en mai
2019, l’accord sur l’accélération et l’intensification de l’action visant �� prévenir et à
traiter les maladies non contagieuses, l’accord concernant une approche commune de
la résistance aux antimicrobiens, l’adoption d’une nouvelle stratégie mondiale sur la
santé, l’environnement et les changements climatiques, et l’adoption par l’Assemblée
de la onzième révision de la Classification statistique internationale des maladies et
des problèmes de santé connexes, qui entrera en vigueur le 1 er janvier 2022,
Réaffirmant les engagements pris dans le Programme de développement durable
à l’horizon 2030, notamment celui d’assurer à tous une éducation équitable, inclusive
et de qualité et des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie,
Notant avec préoccupation que, malgré les progrès accomplis, au moins la
moitié de la population mondiale n’a pas accès aux services de santé essentiels, plus
de 800 millions de personnes consacrent au moins 10 % du revenu familial aux
dépenses de santé, charge qui pèse de façon catastrophique sur leur budget, et près de
100 millions de personnes tombent chaque année dans la pauvreté en raison de frais
médicaux à leur charge,
Réaffirmant que l’éducation au service du développement durable est un pilier
de la réalisation du développement durable, comme il ressort de la Déclaration
d’Aichi-Nagoya sur l’éducation au développement durable 17 , qu’elle fait partie
intégrante de l’objectif de développement durable relatif à l’éducation de qualité et
qu’elle est un catalyseur essentiel de tous les autres objectifs, et se réjouissant que la
communauté internationale y voie de plus en plus une composante de toute éducation
de qualité et de la formation permanente,
Consciente qu’il importe d’offrir une éducation de qualité à toutes les filles et à
tous les garçons pour réaliser le développement durable et, pour ce faire, d ’atteindre
les enfants vivant dans l’extrême pauvreté, les enfants handicapés, les enfants
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19-22042
A/70/228, annexe.
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