A/RES/55/99 Rappelant également sa résolution 53/142 du 9 décembre 1998 et la résolution 1999/74 de la Commission des droits de l’homme, en date du 28 avril 1999 3, 1. Prend acte avec satisfaction du rapport du Secrétaire général 4; 2. Se félicite du nombre croissant d’États Membres qui sollicitent une assistance pour renforcer et consolider l’état de droit et de l’appui qui leur est apporté dans le cadre du programme de coopération technique du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, exposé dans le rapport du Secrétaire général susmentionné; 3. Rend hommage au Haut Commissariat des efforts qu’il fait afin de s’acquitter des tâches de plus en plus lourdes auxquelles il doit faire face avec les ressources financières et humaines limitées dont il dispose; 4. Se déclare profondément préoccupée par la modicité des moyens dont dispose le Haut Commissariat pour accomplir les tâches qui lui ont été confiées; 5. Note avec préoccupation que le Programme de services consultatifs et d’assistance technique des Nations Unies dans le domaine des droits de l’homme ne dispose pas de suffisamment de fonds pour fournir une aide financière substantielle aux projets nationaux qui favorisent directement la réalisation des droits de l’homme et le maintien de l’état de droit dans les pays attachés à ces idéaux qui manquent des moyens et des ressources nécessaires; 6. Se félicite de la coopération plus étroite qui s’est établie entre le Haut Commissariat et les autres organes et programmes compétents des Nations Unies afin de renforcer, à l’échelle du système, la coordination des activités d’assistance en faveur des droits de l’homme, de la démocratie et de l’état de droit et, à cet égard, note la coopération qui s’est instaurée entre le Programme des Nations Unies pour le développement et le Haut Commissariat en vue de fournir une assistance technique aux États Membres qui le demandent pour mieux asseoir l’état de droit; 7. Affirme que le Haut Commissariat demeure au cœur des efforts déployés de façon coordonnée à l’échelle du système en faveur des droits de l’homme, de la démocratie et de l’état de droit; 8. Encourage le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme à poursuivre le dialogue engagé entre le Haut Commissariat et d’autres organes et organismes des Nations Unies, compte tenu de la nécessité d’étudier de nouvelles possibilités de synergie, en vue d’obtenir une assistance financière accrue en faveur des droits de l’homme et de l’état de droit et de favoriser la coordination interinstitutions, le financement et le partage des responsabilités afin d’améliorer l’efficacité et la complémentarité des activités, en ce qui concerne notamment l’assistance fournie aux États pour le renforcement de l’état de droit; 9. Encourage également le Haut Commissaire à continuer d’étudier la possibilité de poursuivre ses contacts avec les institutions financières internationales, agissant dans les limites de leurs mandats, et de bénéficier de leur appui, afin d’obtenir les moyens techniques et financiers nécessaires pour renforcer la capacité du Haut Commissariat de fournir une assistance aux projets nationaux 3 Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 1999, Supplément no 3 (E/1999/23), chap. II, sect. A. 4 A/55/177. 2

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