A/RES/56/267 du développement, de la science et des technologies contribuent effectivement à une amélioration de la qualité de la vie pour tous, sans discrimination ; 29. Engage vivement les États à prendre les mesures nécessaires, prévues par la législation nationale, pour garantir le droit des victimes d’actes de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée à réparation et satisfaction suffisantes et équitables, et à prendre des dispositions efficaces pour empêcher que de tels actes ne se reproduisent ; 30. Demande instamment aux États de revoir et de modifier, selon que de besoin, leurs lois, politiques et pratiques en matière d’immigration de façon à ce qu’elles soient exemptes de discrimination raciale et compatibles avec les obligations qui incombent aux États en vertu des instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme ; à tous les gouvernements et aux organisations 31. Demande intergouvernementales de continuer, avec l’aide d’organisations non gouvernementales le cas échéant, à fournir au Rapporteur spécial les renseignements voulus pour lui permettre de s’acquitter de son mandat ; 32. Reconnaît l’importance d’institutions nationales indépendantes de défense des droits de l’homme qui soient conformes aux principes concernant le statut des institutions nationales pour la promotion et la protection des droits de l’homme, qui figurent en annexe à la résolution 48/134 de l’Assemblée générale en date du 20 décembre 1993, et des autres institutions spécialisées compétentes créées par la loi pour la promotion et la protection des droits de l’homme, notamment les institutions de médiation, dans la lutte contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée, ainsi que pour la promotion des valeurs démocratiques et de l’état de droit ; encourage les États, selon que de besoin, à établir ce type d’institutions, et demande aux autorités et à la société en général dans les pays où elles s’acquittent de leurs tâches de promotion, de protection et de prévention, de coopérer dans toute la mesure possible avec ces institutions tout en respectant leur indépendance ; 33. Condamne vigoureusement le fait que l’esclavage et des pratiques analogues perdurent aujourd’hui dans certaines parties du monde, et demande instamment aux États de prendre immédiatement des mesures, à titre prioritaire, en vue de mettre un terme à ces pratiques qui constituent des violations flagrantes des droits de l’homme ; 34. Félicite les organisations non gouvernementales de leur action contre le racisme et la discrimination raciale ainsi que de l’appui et de l’assistance qu’elles ne cessent d’apporter à ceux qui en sont victimes ; 35. Demande instamment à tous les gouvernements de coopérer pleinement avec le Rapporteur spécial pour lui permettre de s’acquitter de son mandat, notamment d’examiner les cas où se sont manifestées les formes contemporaines de racisme et de discrimination raciale, en particulier le racisme à l’égard des Africains et des personnes d’ascendance africaine, la xénophobie, la négrophobie, l’islamophobie et l’antisémitisme et l’intolérance qui y est associée ; 7

Select target paragraph3

Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents