A/RES/50/227
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le mandat spécifique de chaque programme et fonds. Sur cette base, et
conformément aux décisions pertinentes adoptées par l’Assemblée générale et
par le Conseil économique et social, les organes directeurs de chaque
programme et fonds devront prendre des décisions concernant leurs propres
arrangements de financement. Il convient aussi de reconnaître l’importance des
ressources autres que les ressources de base en tant que mécanisme permettant
d’accroître la capacité du système des Nations Unies pour le développement et
de compléter les moyens disponibles pour les activités opérationnelles de
développement.
13.
Il importe de continuer à améliorer la façon dont les États Membres sont
tenus au courant des résultats des activités opérationnelles de développement
et de la situation financière des programmes et fonds coordonnés par le
Conseil économique et social, et de souligner les liens entre besoins de
programmation et financement disponible.
14.
Il convient d’appliquer intégralement les recommandations et priorités
énoncées dans la résolution 50/120 de l’Assemblée générale concernant les
mesures propres à renforcer la viabilité et l’efficacité des activités
opérationnelles de développement du système des Nations Unies, y compris
notamment les programmes visant à répondre aux besoins particuliers des pays
en développement, de donner la priorité aux pays en développement, en
particulier aux pays les moins avancés et aux pays africains, d’assurer une
coopération appropriée entre les programmes des Nations Unies et de maintenir
les dépenses d’administration à un niveau qui permette l’exécution efficace
des programmes.
15.
Tous les organismes du système des Nations Unies pour le développement
doivent diriger leurs efforts sur le terrain vers les domaines prioritaires,
conformément aux priorités définies par les pays bénéficiaires et aux mandats,
aux énoncés de missions et aux décisions pertinentes de leurs organes
directeurs, afin d’éviter les doubles emplois et de renforcer la
complémentarité et l’impact de leurs travaux.
16.
L’Assemblée générale devrait revoir, d’ici à sa cinquante-deuxième
session, les modalités de financement susmentionnées. La décision concernant
l’avenir de la Conférence des Nations Unies pour les annonces de contributions
aux activités de développement sera repoussée en attendant les résultats de
cet examen. Au cas où celui-ci ne serait pas achevé avant la fin de la
cinquante-deuxième session de l’Assemblée générale, une décision sera alors
prise sur le point de savoir s’il convient de modifier la date de la
Conférence pour les annonces de contributions pour la cinquante-deuxième
session.
17.
Le Secrétaire général est prié d’établir un rapport sur des idées
nouvelles et novatrices pour la mobilisation de fonds, que l’Assemblée
générale examinera à titre prioritaire, au plus tard à sa cinquante et unième
session, en tenant compte des débats que le Conseil économique et social aura
consacrés à cette question à sa session de fond de 1996; ce rapport analysera
diverses propositions qui ont été formulées sur des sources et modalités
novatrices de financement des activités opérationnelles, y compris des sources
nationales, internationales et privées, et exposera les vues du Secrétaire
général sur les avantages et les inconvénients de chacune. Les sources
novatrices pourraient être un élément de financement supplémentaire des
activités opérationnelles de développement.
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