A/RES/50/227 Page 5 II. ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 18. L’Assemblée générale devrait exercer un rôle directeur plus grand en ce qui concerne les questions de développement, dans la mesure où la Charte des Nations Unies lui confère un vaste mandat dans ce domaine. L’Assemblée est la plus haute instance intergouvernementale pour la formulation et l’examen des politiques concernant les domaines économique et social et les domaines connexes, conformément au Chapitre IX de la Charte. Elle est le principal organe où les gouvernements poursuivent, dans son contexte politique, le dialogue sur le développement, où interviennent toutes ces questions. Ce dialogue a pour but d’examiner d’un point de vue intégré les problèmes qui se posent dans les domaines économique et social et les domaines connexes afin d’en dériver une intelligence politique suffisamment aiguisée pour renforcer la coopération internationale à l’appui du développement, stimuler l’adoption de mesures concrètes à cet effet et prendre les initiatives qui s’imposent. 19. Le Groupe de travail de haut niveau à composition non limitée sur le renforcement du système des Nations Unies devrait être encouragé à étudier, dans le contexte du débat consacré à toutes les grandes commissions de l’Assemblée générale, le recours à des mécanismes novateurs, conformes au règlement intérieur de l’Assemblée, par exemple des discussions de groupe avec les délégations et des débats interactifs, avec la participation active de représentants du Secrétariat et des divers organismes, ainsi que d’experts de l’extérieur. 20. Le Secrétaire général est prié de fournir des informations sur le coût total des rapports qui sont présentés chaque année à l’Assemblée générale, en application des mandats en cours, afin que celle-ci puisse les examiner et prendre les décisions qui s’imposent. A. Cohérence entre les travaux de la Deuxième et de la Troisième Commissions 21. Il est nécessaire d’accroître la cohérence et la complémentarité entre les travaux de la Deuxième et de la Troisième Commissions. À cette fin, le Bureau de l’Assemblée générale devra veiller à mieux coordonner les ordres du jour des deux commissions; les bureaux des deux commissions devront passer en revue leurs programmes de travail respectifs afin d’échanger des informations sur les questions examinées par chacune, de déceler, le cas échéant, des chevauchements ou des doubles emplois et d’étudier les moyens d’examiner de façon plus coordonnée les questions liées au suivi des grandes conférences des Nations Unies, et faire des recommandations à ce sujet à leurs commissions respectives. 22. Il est nécessaire d’envisager des mesures qui permettraient d’examiner le rapport du Conseil économique et social de façon coordonnée au cours de la session de l’Assemblée générale. 23. Dans la mesure du possible, les débats de la Deuxième et de la Troisième Commissions ne devraient commencer que lorsque le débat général a pris fin en séance plénière. 24. Pour les questions de procédure, il conviendrait d’utiliser au des décisions au lieu de résolutions. Les résolutions devraient être courtes, surtout leurs préambules. Lorsqu’ils examineront l’ordre du leurs commissions respectives, les bureaux pourraient déterminer les maximum plus jour de questions /...

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