Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique :
progrès accomplis dans la mise en œuvre et appui international
A/RES/73/335
et les Protocoles s’y rapportant 16, la Convention unique sur les stupéfiants de 1961
telle que modifiée par le Protocole de 1972 17 , la Convention sur les substances
psychotropes de 1971 18, la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de
stupéfiants et de substances psychotropes de 1988 19, la Convention des Nations Unies
contre la corruption 20 et les conventions et protocoles internationaux relatifs au
terrorisme, ou d’y adhérer, et exhorte les États parties à ces conventions et protocoles
à s’efforcer d’en assurer l’application effective ;
24. Souligne l’importance de l’appui fourni à l’Afrique par ses partenaires,
notamment les pays développés, et des efforts faits par les pays d ’Afrique pour
améliorer la mobilisation des ressources nationales, en particulier grâce au
renforcement des capacités et de la coopération internationale pour lutter contre les
flux financiers illicites et améliorer le recouvrement et la restitution d ’avoirs ;
25. Réaffirme l’engagement pris de redoubler d’efforts pour réduire
sensiblement les flux financiers illicites d’ici à 2030 en vue de les éliminer à terme,
notamment en luttant contre la fraude fiscale et la corruption, en renforçant pour cela
la réglementation nationale et en intensifiant la coopération internationale,
conformément au Programme d’action d’Addis-Abeba, ainsi qu’en renforçant la
coopération internationale pour lutter contre les flux financiers illicites ;
26. Prend note de la deuxième Réunion internationale d’experts sur la
restitution des avoirs volés, tenue à Addis-Abeba du 7 au 9 mai 2019, et recommande
la poursuite de l’action menée pour renforcer les activités de récupération et de
restitution des biens volés et recenser les bonnes pratiques visant la restitution des
avoirs volés à l’appui du développement durable ;
27. Réaffirme que l’égalité des sexes, l’autonomisation de toutes les femmes
et de toutes les filles et le plein exercice de leurs droits fondamentaux sont des
facteurs essentiels à la réalisation d’une croissance économique et d’un
développement durables, ouverts à tous et équitables, réaffirme également la nécessité
de prendre en compte systématiquement les questions de genre, notamment au moyen
de mesures et d’investissements ciblés, dans l’élaboration et la mise en œuvre de
toutes les politiques financières, économiques, environnementales et sociales, et
prend à nouveau l’engagement d’adopter et de consolider des politiques viables, une
législation ayant force exécutoire et des mesures novatrices en vue de promouvoir
l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles à tous les niveaux,
d’assurer aux femmes les mêmes droits, les mêmes accès et les mêmes possibilités
qu’aux hommes en termes de participation et de prise de décisions dans le domaine
économique, et d’éliminer la violence fondée sur le genre, l’exploitation et les
atteintes sexuelles et la discrimination sous toutes ses formes ;
28. Se félicite des progrès notables accomplis dans la mise en œuvre du
Mécanisme africain d’évaluation par les pairs, en particulier de l’adhésion volontaire
de 38 pays d’Afrique au Mécanisme et de l’achèvement de l’évaluation dans 21 pays,
ainsi que des progrès accomplis dans l’application des programmes d’action
nationaux issus de ces évaluations et, à cet égard, invite instamment tous les États
d’Afrique qui ne l’ont pas encore fait à envisager d’adhérer au Mécanisme d’ici à
2023, comme prévu dans le premier plan décennal de mise en œuvre de l ’Agenda
2063, préconise le renforcement du Mécanisme pour en améliorer l’efficacité et prend
note des décisions prises par la Conférence des Chefs d ’État et de gouvernement de
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Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2225, 2237, 2241 et 2326, n o 39574.
Ibid., vol. 976, n o 14152.
Ibid., vol. 1019, n o 14956.
Ibid., vol. 1582, n o 27627.
Ibid., vol. 2349, n o 42146.
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